@[107] smoothoperator
Pas besoin d'alcool, la peau de porc suffit ?river le jihadiste des 72 vierges et des ??s dans le lupanar divin.
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Rédaction en ligne
lundi 26 juillet 2010, 13:54
Michel Germaneau, AFP
Le président Nicolas Sarkozy a confirmé lundi la mort de l’otage français Michel Germaneau, « un assassinat programmé » par Al-Qaïda au Maghreb islamique.
La France a authentifié la revendication de l’exécution de Michel Germaneau par le chef d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ce qui a contribué à établir la mort de l’otage français, a affirmé lundi une source au ministère de la Défense.
Interrogée sur la nature des informations qui ont permis au président Nicolas Sarkozy d’affirmer que l’otage français était bien décédé, cette source a expliqué que c’était « notamment » parce que la France avait « identifié que la revendication de sa mort avait bien était faite par l’émir d’Aqmi ».
« Cette mort dans des conditions tragiques illustre s’il en était besoin que nous avons à faire à des gens qui n’ont aucun respect pour la vie humaine », a déploré Nicolas Sarkozy lors d’une déclaration depuis l’Elysée après la revendication par l’AQMI de l’exécution de l’otage enlevé le 20 avril dernier au Niger.
« Je condamne cet acte barbare, cet acte odieux, qui vient de faire une victime innocente qui consacrait son temps à aider les populations locales ».
Ses ravisseurs « ont assassiné de sang froid une personne de 78 ans, malade, à qui ils avaient refusé de faire parvenir les médicaments dont elle avait besoin ». « Je veux m’incliner devant la mémoire de Michel Germaneau, c’était un homme de bien », a dit le chef de l’État.
« Depuis le 12 juillet, Michel Germaneau était sous le coup d’un ultimatum qui n’était en fait que l’annonce d’un assassinat programmé », a ajouté le président. « Cet ultimatum en effet émanait d’un groupe qui avait assassiné le 31 mai dernier un malheureux otage britannique enlevé dans les mêmes conditions », a rappelé Nicolas Sarkozy. Un ultimatum, « qui n’a jamais été précédé du moindre début de dialogue avec des autorités françaises ou locales, à l’inverse de ce qui s’était produit pour Pierre Camatte où les preneurs d’otages avaient accepté d’entrer dans des discussions », a-t-il souligné.
« Depuis l’enlèvement de Michel Germaneau, tous les moyens étaient mobilisés pour tenter de le libérer », a ajouté Nicolas Sarkozy.
« Aucune preuve de vie n’avait été obtenue depuis le mois de mai », a dit le président français, qui a justifié le soutien prêté la semaine dernière par la France à la Mauritanie dans l’opération contre un groupe terroriste la semaine dernière. « Le camp de base du groupe qui a été détruit était susceptible d’être le lieu de détention de Michel Germaneau », a dit le président. « Convaincus que nous étions que celui-ci était condamné à une mort certaine, nous avions le devoir de mener cette tentative pour l’arracher à ces geôliers ». « Malheureusement, Michel Germaneau ne s’y trouvait pas », a précisé le président.
(AP)
(AFP)