quelle s..... la fille. Vaut parfois mieux pas avoir de gosse !
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Rédaction en ligne
mercredi 01 septembre 2010, 12:43
©AFP
La police effectuait mercredi une perquisition au domicile de la femme la plus riche de France Liliane Bettencourt, héritière des cosmétiques L’Oréal, dans le cadre d’une affaire familiale liée à ses relations avec un photographe mondain, a-t-on appris de source proche du dossier. La police a perquisitionné en fin de matinée l’hôtel particulier de Mme Bettencourt, 87 ans, dans la riche ville de Neuilly, en banlieue parisienne.
Cette démarche est menée dans le cadre de la procédure engagée par la fille de l’héritière, Françoise Bettencourt-Meyers, qui accuse l’artiste François-Marie Banier, 63 ans, d’avoir obtenu près d’un milliard d’euros de dons par abus de faiblesse sur sa mère. La juge Isabelle Prévost-Desprez, chargée de ce dossier, instruit un supplément d’information à la procédure engagée contre M. Banier à la suite de la révélation d’enregistrements clandestins de conversations chez Liliane Bettencourt.
Ces écoutes, visant à démontrer la fragilité de la vieille dame, ont entraîné de multiples rebondissements politico-fiscaux qui ont mis dans l’embarras le ministre du Travail Eric Woerth et le président Nicolas Sarkozy. L’avocat de Mme Bettencourt, Me Georges Kiejman, s’est dit « scandalisé » par cette perquisition menée alors que sa cliente « est à l’étranger ».
Selon le quotidien Le Monde, les policiers étaient mercredi à la recherche notamment de « petits papiers » qui auraient été écrits par M. Banier et par le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre, pour accentuer leur emprise sur la riche héritière. Une ancienne femme de chambre de la milliardaire (de 1991 à fin 2008), Dominique Gaspard, a, lors d’une audition le 23 juillet, décrit comment les deux hommes auraient terrorisé la vieille femme en laissant un peu partout chez elle traîner ces bouts de papiers où étaient écrits des mots visant à lui faire croire que sa fille voulait la priver de liberté, affirme Le Monde.
Selon Mme Gaspard, les deux hommes auraient également fait apprendre par coeur à la vieille dame ce qu’elle devait dire avant des rendez-vous importants. Liliane Bettencourt avait été entendue le 26 juillet par les policiers de la brigade financière dans le cadre des investigations conduites cette fois par le parquet de Nanterre (près de Paris) dans le cadre d’enquêtes liées au ministre Woerth dans une affaire mêlant conflit d’intérêt, trafic d’influence et financement politique.
(afp)