Le président français Nicolas Sarkozy et le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama ont affiché, vendredi, leur entente à l'issue d'une rencontre à Paris, insistant sur l'importance des relations transatlantiques face aux grands défis internationaux.
Le dossier USA 2008
Au lendemain d’un discours à Berlin devant une foule de 200.000 personnes, M. Obama a effectué une escale de quelques heures à Paris, avant de se rendre dans la soirée à Londres. À l’issue d’un entretien de plus d’une heure au palais de l’Elysée, M. Sarkozy a fait état d’une « grande convergence de vues » avec Barack Obama, alors que ce dernier assurait en retour que « l’Américain moyen aime énormément les Français ».
Lors d’une conférence de presse commune, M. Obama a aussi exprimé sa « reconnaissance pour la présence de troupes françaises en Afghanistan » et remercié M. Sarkozy pour sa « volonté d’en envoyer d’autres ». « Cela fait trop longtemps maintenant qu’il y a une caricature des deux côtés de l’Atlantique », a-t-il déploré, avant de se féliciter que M. Sarkozy ait fait « exploser ces stéréotypes, ces caricatures ». Interrogé sur la brièveté de son séjour en France, il l’a imputée à des impératifs de calendrier.
Face à l’enthousiasme manifesté par M. Sarkozy, il a tenu à rappeler qu’il ne s’exprimait pas en tant que président américain mais comme candidat. Les relations franco-américaines, très tendues au moment de la guerre en Irak en 2003, se sont largement améliorées depuis l’élection en 2007 de Nicolas Sarkozy, « ami » proclamé des Etats-Unis.
De nombreux badauds, tenus à l’écart par les forces de sécurité, étaient massés à proximité de l’Elysée pour tenter de l’apercevoir lors de son arrivée au palais présidentiel.
Après l’entretien, M. Sarkozy a affirmé ressentir « une grande impatience que la démocratie américaine choisisse son prochain président et que l’on prenne beaucoup d’initiatives en commun entre l’Europe et les Etats-Unis ». Il a cité le changement climatique, la réforme des institutions mondiales, la paix dans le monde et le capitalisme financier. « Nous sommes des amis, des amis indépendants, mais des amis », a-t-il dit.
Selon M. Obama, « l’électeur américain comprend parfaitement que les questions de changement climatiques, les questions énergétiques, de terrorisme ne peuvent pas être résolues par un seul pays ».
Le sénateur démocrate a aussi appelé l’Iran à ne pas attendre le prochain président américain pour accepter les propositions des Occidentaux sur le dossier nucléaire, « car la pression ne fera qu’augmenter ».
Le président français a lui particulièrement insisté sur la situation en Afghanistan. « Nous n’avons pas le droit de laisser revenir les talibans », a-t-il dit, en affirmant vouloir empêcher « un retour au Moyen Age ». Malgré ces déclarations, la discrétion de l’étape parisienne contrastait néanmoins avec le séjour berlinois, où M. Obama s’est adressé à une foule immense.
Selon l’historien François Durpaire, Barack Obama « ne peut pas rendre à la France aujourd’hui l’amour qu’elle lui porte parce que cela serait encore mal perçu dans le Middle West américain ».
Durant sa tournée, le sénateur démocrate s’est rendu en Afghanistan, au Koweït, en Irak, en Jordanie et en Israël avant de commencer à Berlin la partie européenne de sa visite.
Il est reparti vendredi dès le début de la soirée pour Londres, où il devait rencontrer le Premier ministre Gordon Brown et son prédécesseur Tony Blair, dernière étape d’une tournée internationale jusque-là considérée comme un sans-faute par les commentateurs.
La politique mène à tout ! Encore une campagne politique rondement menée avec toute une série de promesses ... mais seront-elles tenues ? Tout le monde il est beau, il est gentil !!!! Mais Obama prétend-il devenir président des USA ou du monde ? En politique, tous les coups sont permis même les plus tordus ...
mais qui étes-vous( 59) pour emettre de telles insanités ? ne seriez vous pas le suppot de (47) c'est la même grossièreté ,restez correct sur le soir en ligne.
Barack Obama à Paris, le rendez-vous manqué du PS Depuis plusieurs semaines, des personnalités socialistes avaient sollicité l'équipe de M. Obama. Mais ces appels du pied sont restés sans suite. Les socialistes français n'inspirent pas grand monde à l'étranger, ils sont plutôt considérés comme des épouvantails.
mac cain c'est son copain aussi ? et Hilary sa copine...ce n'est plus sarkosy mais "trente millons d'amis"( pardon Alain B )ou une parodie de J Yann "tout le monde il est beau..." ou peut-être winnie l'ourson ?
Vive la France! "[28] gregg dit, le 25/07/2008, 13:45 Chers Belges Laissez aux français le soin de critiquer Sarkozy s'il devait l'être. Chez nous en France on a arrêté de voter à gauche, faites de même cela améliorera vos rapports avec les Flamands et vous aurez moins de chômage,"Chers Français, laissez aux Belges le soin de critiquer leur politique intérieure. Chez nous en Belgique nous avons appris à rire de nous même. Faites de même et cela améliora vos rapports avec le monde.
Obama, copain de la Terre entière, pour le moment !!! J'aime bien Mr Obama : je lui trouve "la couleur du changement" et beaucoup d'allure . Mais je trouve ses discours, s'ils sont adaptés a la mentalité américaine, fort racoleurs pour les Européens que nous sommes : c'est du blabla électoraliste, gnangnan et peu crédible .
Un jour entier à Berlin, un discours impressionnant devant des centaines de milliers de personnes : Barack Obama a tout donné pour l'étape allemande de sa tournée internationale tandis que il ne passe qu´un après-midi en France. La France est-elle encore une grande puissance ? non! Entierement d'accord avec le senateur Obama de ne pas trop s'exposer en France. La France et les Français provoquent encore beaucoup de reactions allergique chez les americains...
Rochelle Certes il ne faut douter de rien, quand le lundi vous vendez des centrales nucléaires à un dictateur, le mardi il libère des otages, Mercredi une ONG qui tentait de faire sortir des enfants du Tchad est arrêtée, au moment où le dictateur Tchadien aurait bien besoin du secours de l'armée française pour repousser les rebelles. Jeudi vous libérez une otage retenue depuis 6 ans dans la jungle, et vendredi vous acceuilliez vos voisins de la médittéranée, dont certains sont des dictateurs notoires. Et ne connaissent qu'une réponse aux contestataires: la torture. Voilà si là dedans, vous voyez une conviction qui résume tout, bravo.
Rochelle Je ne critique pas son amabilité, je critique la récupération. D'ailleurs, un personnage politique aussi soigneux de son image, peut-il vraiment marquer sa sympathie avec l'un ou l'autre, sans vérifier avant si cela bien perçu par l'opinion? Je me demande justement quelles sont les convictions de Sarkozy? Faible avec les forts (Bouygues, Pinault, Tapie, Suez, Total)? Fort avec les faibles (le jeu de l'extrême droite sur la politique d'immigration, les travailleurs qui travaillent plus sans gagner plus, l'hôpital, les soins de santé vendus à des acteurs du secteur privé)?
[45] hellobelgium vous avez dû mal comprendre le commentaire de gregg ! il a l'air de supporter très bien et d'apprécier les réformes de Mr Sarkozy donc ... pas besoin de soutien !
Mon cher Bachata je réserve ma politesse à ceux qui la méritent, la grossièreté de ce personnage ne me donne aucune envie d'en parler avec toute la déférence qu'il ne mérite pas.