Une étude du développeur Raffi Krikorian, cité par Lepoint.fr, estime que l’envoi d’un tweet (court message de 140 caractères maximum sur le site de microblogging) émet environ 0,02 gramme de CO2 dans l’atmosphère. Le calcul prend en compte la consommation des serveurs informatiques, qui archivent les milliards de données. Avec plus de 50 millions de tweets envoyés chaque jour, les émissions dûes au site de microblogging engendreraient une tonne de CO2 par jour.
Avec plus de 1,5 milliard d’internautes à travers le monde, la question de l’impact écologique du web revient de plus en plus souvent au coeur des débats. Car Twitter est loin d’être le seul concerné : Facebook, Google et, globalement, tous les services proposés sur Internet se révèlent gourmand en énergie...
Si certains de ces géants multiplient les efforts pour réduire leur consommation énergétique - et donc la pollution qu’ils engendrent, d’autres ont été récemment pointés du doigt par Greenpeace.
(GD)