Le brillant voyou de Ghislain Cotton

<span name=cutline_content dam:org_class=paragraph displayname=cutline_content dam:orgTag=cci:cutline_content><p dam:orgTag=cci:p>Découvrir Ghislain Cotton </p><span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=252 dam:orgTag=ccix:command></span><p dam:orgTag=cci:p>est enthousiasmant. </p></span><p dam:orgTag=cci:p><span name=cutline_credit_c dam:org_class=character displayname=LEGENDE_CREDIT dam:orgTag=cci:cutline_credit_c>D. R. </span></p>

Découvrir Ghislain Cotton

est enthousiasmant.

D. R.

Dans Itinéraire d’un voyou, on croise brièvement un personnage qui s’appelle Cotton et fume la pipe, à une époque où Ghislain Cotton tirait souvent sur sa bouffarde. Au narrateur, Adrien Debucy, puis de Bucy, allergique « à l’écriture diététique », on « reproche parfois de ne pas dire les choses simplement ». Un avocat liégeois, écrivant à Antoine Gallimard à propos du texte qu’on vient de lire, puisque son courrier vient tout à la fin du livre, professe sa foi dans la fiction, pour lui « la vraie littérature ». Mais, comme on le comprend, la silhouette du romancier ne s’aperçoit que par fragments éparpillés entre trois personnages. Et celui qui porte le même patronyme se prénomme William, chauffeur à Paris du premier attaché d’ambassade du Royaume-Uni.

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