Andrej Babis : « Je ne suis pas populiste ! »

<span name=cutline_content dam:org_class=paragraph displayname=cutline_content dam:orgTag=cci:cutline_content><p dam:orgTag=cci:p>«<span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=134 dam:orgTag=ccix:command></span>Je suis déçu par les partis qui ont refusé de soutenir</p><span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=252 dam:orgTag=ccix:command></span><p dam:orgTag=cci:p>mon gouvernement, sous différents prétextes.<span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=134 dam:orgTag=ccix:command></span>» </p></span><p dam:orgTag=cci:p><span name=cutline_credit_c dam:org_class=character displayname=LEGENDE_CREDIT dam:orgTag=cci:cutline_credit_c>Pierre-Yves Thienpont.</span></p>

«Je suis déçu par les partis qui ont refusé de soutenir

mon gouvernement, sous différents prétextes.»

Pierre-Yves Thienpont.

- LESOIR

ENTRETIEN

Venu à Bruxelles faire connaissance avec le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le Premier ministre tchèque Andrej Babis a reçu Le Soir pour un entretien exclusif, à un moment politique clé dans son pays, au lendemain de la réélection du président Milos Zeman pour un second mandat.

Puisque vous sortez d’un entretien avec Guy Verhofstadt, le chef du groupe ALDE du Parlement européen auquel appartient votre parti Ano : vous avez parlé du projet de joindre vos forces européennes avec celles que veut développer Emmanuel Macron ?

Oui… Je pense que M. Verhofstadt l’aimerait bien, mais cela dépend de M. Macron. Évidemment, ce serait pas mal pour l’ALDE [d’avoir Emmanuel Macron avec].

Comment le voyez-vous ?

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