Seul ou en bande, l’incroyable soirée des amateurs de foot

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Mais que s’est-il passé ce vendredi 6 juillet à Kazan, Russie ? Ce n’est que du sport, mais je pense à mon père qui n’aura pas vu ça. A mon fils et ses copains ivres de joie sur la Grand-Place de Mons. A ma fille qui a préféré la capitale. A mon neveu Noé, seul Belge sur une terrasse de Slovénie et qui est devenu dingue. A ma mère qui n’y comprend pas grand-chose au sport, mais ça, oui. Et même à ma femme, qui s’en fout.

Je pense surtout à ces millions d’inconnus devant leurs écrans petits et grands. Je dois écrire cet article, mes doigts tremblent, les mots disparaissent dans l’humidité de l’émotion. Eux sautent de joie, crient, s’embrassent, et moi je bosse. Mais c’est un pur bonheur, chef.

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