« The september issue », de R.J. Cutler

« The september issue », de R.J. Cutler

film bonus

À peine la Fashion week terminée à Paris en présence de la pape de la mode, l’Américaine Anna Wintour, pourquoi ne pas se refaire une petite immersion bien sentie dans ce monde impitoyable de la mode, version « envers du décor ». C’est ce que propose ce passionnant documentaire, qu’on peut voir aussi comme un intéressant écho « vérité » à la fiction Le diable s’habille en Prada. Soit une heure et trente d’images pour 120 heures de rushes. Car c’est le matériel de base dont Cutler disposa après avoir décidé de suivre l’équipe de Vogue et sa redoutable rédactrice en chef dans les coulisses du magazine. En bonus, l’interview du réalisateur. Mais on enrage de ne pas avoir, comme dans l’édition française, 64 minutes de rushes offrant quelques scènes inédites.

Lumière

« The taking of Pelham 123 », de Tony Scott

film bonus

Tony Scott bien inspiré pour ce remake du film de Joseph Sargent. John Travolta s’est fait la gueule de l’emploi et Denzel Washington adopte la « cool » attitude de circonstance. Belle confrontation entre les deux stars dans une série B qui file sur des rails. C’est le reproche que certains feront. Cela n’empêche pas de prendre du plaisir à cette manière de faire bien cadrée. Si on n’en a pas assez, direction bonus avec commentaire du réalisateur, du producteur, du scénariste. Et, bien sûr, le making of du film.

Sony Pictures home entertainment

« Il y a longtemps que je t’aime », de Philippe Claudel

film bonus

Pour sa première réalisation en cinéma, le romancier Philippe Claudel réussit son entrée tout en finesse, en émotion. Son film, le retour à la liberté d’une femme après quinze ans de prison, évoque de façon subtile l’enfermement. Son film dégage une petite musique d’amour vibrante, touchante. On tombe sous le charme du jeu de Kristin Scott Thomas et Elsa Zylberstein. En bonus, un long entretien éclairant du réalisateur et ses commentaires sur scènes coupées.

Lumière

« Le hérisson », de Mona Achache

film bonus

Adaptation très libre du roman à succès de Muriel Barbery. C’est drôle, tendre, touchant. Un film discret qui laisse place à une belle histoire peu piquante qui joue sur le clair-obscur de la vie.

Pathé !