Ferrero renoue avec la croissance en Belgique

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Ferrero Belgique a ainsi dégagé un chiffre d’affaires de 125 millions d’euros sur son exercice s’étalant de septembre 2014 à août 2015, correspondant à une croissance de 17% à un an d’écart. La période 2013-2014 s’était terminée par un chiffre d’affaires de 107 millions d’euros, en léger recul par rapport à l’année précédente (108 millions d’euros). Mais pour l’année en cours (2015-2016), Ferrero Belgique table sur une poursuite de sa croissance à deux chiffres, avec un chiffre d’affaires attendu à 139 millions d’euros.

«Nous sommes très fiers des résultats belges», a commenté au cours d’une conférence de presse Olivier Charrier, manager général de Ferrero Benelux, expliquant cette croissance par une meilleure disponibilité envers le consommateur des produits Ferrero, une forte croissance lors des périodes de fin d’année et de Pâques et un retour à la croissance du Nutella, dont les ventes avaient souffert depuis 2014 de la polémique entourant la culture de l’huile de palme, accusée notamment d’être responsable de déforestation.

Ferrero affirme toutefois, certifications à l’appui, utiliser uniquement de l’huile de palme 100% durable.

Ferrero, qui ne communique pas de chiffre de ses bénéfices par pays, lance également deux nouveaux produits sur le marché belge (un biscuit fourré au Nutella et de nouvelles déclinaisons de Tic Tac). Ces nouveautés seront accompagnées d’une hausse de 40% des investissements publicitaires en 2016.

Ferrero emploie un millier de personne en Belgique, soit une centaine de travailleurs répartis sur son siège central de Bruxelles et son entrepôt de Ternat, et surtout entre 725 et 1.000 travailleurs (en fonction des pics saisonniers) sur son site de production à Arlon, en province de Luxembourg.