Di Rupo à propos du budget: «Nous appliquons la recette belge»

Didier Reynders et Elio Di Rupo. Belga
Didier Reynders et Elio Di Rupo. Belga

Le comité ministériel restreint a bouclé mardi soir le budget 2014. Le gouvernement a trouvé 561 millions d’euros d’économie mais aussi 151 millions d’euros pour des mesures de relance.

Selon le Premier ministre Elio Di Rupo, le gouvernement a mis en oeuvre la « recette belge ».

« Nous appliquons ce que j’ai appelé la recette belge, c’est-à-dire un mixte entre les économies budgétaires nécessaires, le soutien au pouvoir d’achat des citoyens et le soutien à nos entreprises et à notre économie », a déclaré Elio Di Rupo lors d’une conférence de presse.

Milquet : « On ne touche pas aux citoyens »

Pour la ministre de l’Intérieur, Joëlle Milquet, le but est atteint :« C’est très équilibré, c’est en même temps audacieux, il y a de la relance. On ne touche pas au citoyen et on a pu aussi investir dans les missions de sécurité. Je pense que c’est mission accomplie », a déclaré la vice-première au micro de la Première.

Reynders : « On a travaillé sur trois volets »

Pour le vice-Premier et ministre des Affaires étrangères, le gouvernement a travaillé sur trois volets : «  Je dirais qu’il y a trois choses. D’une part, le budget qui tient la route des engagements européens. Le deuxième volet, les mesures de relance, par exemple, les mesures pour les petites et moyennes entreprises. Et à côté de cela, il fallait fixer des pistes pour les semaines à venir. On ne s’est pas mis d’accord pour l’instant sur d’autres mesures mais on va travailler notamment sur la baisse de TVA en matière d’électricité ».

Onkelinx : « On continue la discussion »

Pour les dossiers qui n’ont pas trouvé d’accord, la vice-Première ministre et ministre de la Santé, Laurette Onkelinx a affirmé : « On a terminé avec un paquet de mesures de relance mais on continue la discussion probablement au sein du gouvernement fédéral mais avec les Régions que ce soit pour le tax shelter, sur la recherche au développement, les zones franches, pour la TVA et l’électricité. Ça reste bien sûr la table des discussions ».