L'échec scolaire varie selon le domicile de l'élève
Rédaction en ligne
jeudi 21 juin 2012, 07:29
L'Institut wallon de la statistique a suivi 50.000 élèves. La moitié des élèves ont doublé en l'espace de quatre ans mais l'échec diffère selon l'endroit où ils habitent. L'analyse de l'étude dans Le Soir
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L'Institut wallon de la statistique (IWEPS) a suivi une cohorte de 50.000 élèves entrant dans le secondaire. En se posant une question : quatre ans plus tard, que sont-ils devenus ?
La leçon à tirer de cette étude se résume en quelque sorte à cette maxime : « dis-moi où tu vis et je pourrai te donner ton avenir scolaire ».
En termes moins imagés, l'Iweps souligne qu'il n'y a pas de distribution aléatoire des résultats.
À Bruxelles par exemple, trois communes contiguës au sud présentent des tendances similaires (peu de redoublements et beaucoup d'enseignement général).
En revanche, on constate l'inverse au centre de la capitale.
Plus largement, ces difficultés (redoublement élevé et déviation vers le technique ou le professionnel) se concentrent principalement outre le cur de Bruxelles dans l'ouest de Liège et dans les zones urbaines du Hainaut (Mons, Charleroi
).
En revanche, à ce petit jeu statistique, la province de Luxembourg affiche de bons scores, mais aussi le Brabant wallon, certaines zones de Bruxelles, Huy-Waremme, Verviers, Namur, Liège
Le rapport de l'Iweps n'analyse rien, ne fait aucun commentaire. Il indique juste que « l'hypothèse de l'existence de spécificités scolaires au niveau des communes se confirme ». L'Iweps montre ce que l'on présumait depuis longtemps. La balle est dans le camp des politiques.
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