Bart De Wever : « Plus aucun débat ne peut avoir lieu sans moi ? »

Rédaction en ligne

jeudi 28 juin 2012, 11:50

Le leader de la N-VA a qualifié « d'attaques ras des pâquerettes » la pique lancé par un membre de Groen lors de son absence du débat sur la réforme de l'enseignement secondaire.

Bart De Wever : « Plus aucun débat ne peut avoir lieu sans moi ? »

Bart De Wever, © Belga

Le président de la N-VA, Bart De Wever, a justifié jeudi par un agenda chargé son absence – une de plus, critiqué jusque dans son camp – mercredi au parlement flamand lors d'un débat sur l'enseignement. « Apparemment, plus aucun débat ne peut avoir lieu sans que je n'y sois », a ironisé le leader nationaliste flamand lors de l'émission De Ochtend de la VRT-radio. « La plupart du temps, je suis dans les parages. Mais hier, j'étais en retard », a-t-il ajouté en s'étonnant des réactions causées par son absence lors de la séance plénière du parlement flamand consacrée à l'enseignement.

« De Croo vient au parlement, où il ne siège pas pour dire que je ne suis pas là »

De Wever a souligné que la présidence d'un parti comportait beaucoup d'obligations alors que le travail parlementaire fonctionne au ralenti. Il a au passage dénoncé l'attitude du président de l'Open VLD, Alexander De Croo. « De Croo vient au parlement (flamand), où il ne siège pas pour dire à la télévision que je ne suis pas là », a-t-il souligné.

De Wever a brillé par son absence

« Où est Bart De Wever, lui qui est si prompt à faire la leçon à tout le monde », a lancé Filip Watteuw en pointant du doigt le siège vide de Bart De Wever, absent lors d'un débat sensible sur la réforme de l'enseignement secondaire. Une députée de la N-VA, Vera Celis, avait laissé entendre qu'elle estimait que De Wever aurait dû participer au débat sur l'enseignement.

Le président de la N-VA a aussi brillé par son absence au Sénat lors des discussions sur la scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV). Il avait répondu aux critiques en parlant d'attaque « au ras des pâquerettes » et de « coups sous la ceinture ».

(P.VA. avec Belga)