Les Soeurs Clarisses sont toujours prêtes à accueillir Michelle Martin

Rédaction en ligne

mercredi 08 août 2012, 21:06

Pol Marchal, le papa d’An, s’est rendu au monastère des Clarisses afin de convaincre les Soeurs de revoter sur l’accueil de Michelle Martin. Mais le porte-parole des évêques a indiqué que les Soeurs s’en tiennent à leur décision d’accueillir l’ex-femme de Marc Dutroux.

Les Soeurs Clarisses sont toujours prêtes à accueillir Michelle Martin

©Belga

Pol Marchal s’est rendu ce matin avec sa femme au monastère des Clarisses, à Malonne, près de Namur afin de demander aux Soeurs de reconsidérer leur offre d’accueil de Michelle Martin.

Interrogé par la VRT, il a déclaré : « La discussion n’avait pas bien commencé, mais ça s’est terminé sur une bonne note ». « La mère supérieure a dit qu’elle allait à nouveau discuter de l’affaire avec les autres Soeurs et qu’elles réfléchiraient à leur décision », a-t-il dit précisant que « la décision ne se prendrait pas demain ».

Les Soeurs «s’en tiennent au communiqué du 31 juillet »

Les Soeurs ont cependant annoncé par la voix du porte-parole des évêques, qu’elles “s’en tiennent au communiqué qu’elles ont diffusé le 31 juillet” dans lequel elles expliquaient leur décision d’accueillir Michelle Martin au couvent des Clarisses.

“Je leur ai demandé ce qu’il en était de leur décision après avoir lu ce qu’on disait sur les sites internet et elles m’ont répondu qu’elles s’en tenaient à leur communiqué du 31 juillet”, a expliqué le père Scholtès à Belga.

Rappelons que Pol Marchal s’était déjà insurgé l’an passé lorsqu’il était question de réinsérer Michelle Martin dans un couvent en France. L’annonce la semaine dernière de la possible libération conditionnelle de Michelle Martin, suivie de celle par les Soeurs Clarisses d’accepter de l’accueillir dans leur monastère à Malonne, avaient suscité de nombreuses réactions, y compris contre les Soeurs.

Michelle Martin, si sa liberté conditionnelle est acceptée, se rendra donc au couvent des Clarisses à Malonne . La Cour de cassation doit encore donner son feu vert à sa libération conditionnelle le 21 ou le 28 août.

DZ, G.D