Mauvais bulletin pour les 100 jours du gouvernement

Rédaction en ligne

mercredi 14 mars 2012, 09:56

Après cent jours aux affaires, le gouvernement Di Rupo est noté sévèrement au Nord, un peu moins au Sud. À lire dans Le Soir : les Belges donnent 4,9/10 au gouvernement

Ce mercredi, cela fait 100 jours que le gouvernement a prêté serment devant Albert II : c'était le mardi 6 décembre. Mais ne faut-il pas remonter au samedi 10 décembre ?, lorsqu'Elio Di Rupo et son équipe reçurent la confiance du Parlement ? Politiquement, c'est à partir de là que l'exécutif, fort de sa majorité parlementaire, a pu opérer. On chipote ? Un peu.

Les cent jours en quatre points

1. La difficulté à convaincre en Flandre

Le gouvernement, comme le Premier, passe mal au nord. Ce n'est pas du tout gagné pour Elio Di Rupo.

2. Les acquis, malgré tout

On a oublié : l'enfer des années Leterme, et la crise politico-communautaire de 545 jours. Un tunnel auquel ont succédé cent jours consacrés à une méga-opération d'assainissement, à des réformes structurelles, au lancement de la sixième réforme de l'État.

3. Les problèmes de communication

Les déclarations péremptoires, à gauche et à droite, avant l'ajustement budgétaire avaient laissé croire que le gouvernement Papillon prendrait des mesures phares. La technique de la « râpe à fromage » l'emporte. Ce qui contente tout le monde mais génère aussi une frustration.

4. Après la rigueur, l'attente d'une « relance ».