Le micropaiement est loin d'être fini

Rédaction en ligne

samedi 14 juillet 2012, 21:22

Proton va disparaître en 2014. Malgré la fin de ce moyen né en 1996, le micropaiement est loin d'être mort. D'autres solutions existent et passent par le GSM ou par des modes de paiements sans contact.

Le micropaiement est loin d'être fini

le système de paiements Proton va disparaître d'ici 2014, a décidé le fournisseur de matériel de paiements électronique Bancontact Mistercash Company. Créé en 1996, c'est un miracle s'il a survécu si longtemps, à cause de son manque de publicité de la part des banques. Mais si Proton disparaît, le micropaiement à l'avenir devant lui. Deux solutions ont l'air de se dégager pour le moment.

GSM VS carte bancaire

C'est sans doute les deux moyens les plus efficace pour remplacer le système Proton.

Avec son GSM, l'objectif est de disposer d'un portefeuille électronique pour des petites dépenses, comme un ticket de bus, un achat dans un magasin, un cumul de points sur une carte de fidélité. Le montant maximum serait de 25 euros. La technologie repose sur un système de SMS ou à l'aide d'une puce électronique de type NFC (Near Field Communication). NFC est un système de « communication en champ proche » qui permet à deux appareils d'échanger des informations sans se toucher, simplement en se situant à une distance de maximum 10 centimètres l'un de l'autre. Belgacom propose par exemple le système PingPing, système de paiement mobile qui permet d'acheter des produits à l'aide de son téléphone portable. En 2010, le service SMS PingPing a traité plus de 2,8 millions d'opérations de stationnement payées par SMS,

Les cartes bancaires vont aussi évoluer et proposer un nouveau type de paiement. La société Keyware propose par exemple ce type de micropaiements. En plaçant sa carte bancaire à une distance maximale de 4cm du terminal, on paye ses achats.

Sécurité-consommateur, même combat

La sécurité et la protection des données, tel est l'enjeu pour les banques et les entreprises qui vont développer ces nouveaux systèmes. On le voit, le consommateur va devenir de moins en moins dépendant vis-à-vis de sa banque pour les micropaiements. Mais si ces nouveaux moyens semblent intéressants, encore faut-il qu'ils restent gratuits ou bon marché, car sinon c'est encore le consommateur qui va payer.