« Ce métier est encore mieux que je ne l'imaginais »
JULIE SCHYNS
mercredi 30 mai 2012, 13:48
A 27 ans, Claude Liens a lancé une nouvelle agence au sein du réseau Trevi. Aujourd'hui, il dirige celle de Rhode-Saint-Genèse.
Claude Liens Photo : DR
« Tout petit, j'étais déjà un amoureux de la brique, confie l'agent immobilier. Je ne sais pas d'où ça vient. Mon grand-père avait des biens en gestion patrimoniale, il y a peut-être un peu de ça. En tout cas, plus je me projetais dans l'avenir, plus je me voyais travailler dans le domaine de l'immobilier. Il y avait des études spécifiques pour devenir agent immobilier mais je trouvais ça un peu léger. Mon père avait été architecte et avec la crise du bâtiment, il a dû complètement changer de métier, je ne voulais pas que ça m'arrive. »
Après l'école secondaire, le jeune homme se lance alors dans un graduat en marketing, une formation qu'il juge « passe-partout et qui ouvre pas mal de portes ». Une fois son diplôme en poche, il se met immédiatement en quête d'un job dans l'immobilier. Il postule chez Trevi : « J'ai rencontré Eric Verlinden (le patron du groupe, NDLR), il a accepté de me donner ma chance. Tout ça était assez neuf pour moi. Il m'a formé pendant quelques mois. On a été sur le terrain, ensuite j'ai volé de mes propres ailes. Ce métier était encore mieux que ce que j'imaginais. Le contact humain est un facteur essentiel de notre travail. On rencontre des tas de personnalités différentes. C'est aussi un des rares métiers où on ne vend jamais deux produits identiques. Chaque appartement, chaque maison est différente. Puis, on participe à l'une des étapes les plus importantes dans la vie des propriétaires et des acheteurs. On découvre et on entre dans la vie des gens. »
Au départ, Claude Liens s'occupe principalement des ventes, au sein de l'agence située à Uccle. Dans le même temps, il obtient son agréation IPI.
Après quatre ans, il est chargé d'ouvrir une nouvelle agence à Trevi Brabant dans un premier temps, pour ensuite se déplacer dans la périphérie bruxelloise : « J'étais plus provincial et donc je préférais être installé entre la ville et la campagne. Ici on a une région riche en diversité architecturale. Nous étions deux à lancer la nouvelle agence, avec une dizaine de biens à la base, puis petit à petit elle a pris de l'importance, ça aide énormément de faire partie d'un groupe. »
Trévi lui a également permis de trouver l'amour puisque c'est au sein de l'agence qu'il a rencontré sa femme. Facile à gérer ? « Je travaille avec elle mais elle s'occupe plutôt du côté administratif et moi je suis souvent en déplacement. Puis quand on rentre chez nous, on a tellement d'autres choses à se dire. »
Des projets pour l'avenir ? « Je suis papa depuis trois semaines, le plus beau projet, il se réalise pour l'instant. »