Jean-Michel Marchal, exigeant et proche des gens

ERIC RENETTE

vendredi 03 août 2012, 11:34

Jean-Michel Marchal a lancé sa propre agence immobilière alors qu'il avait 27 ans. Presque vingt ans plus tard, son entreprise Burima fait travailler sept personnes (stagiaires compris) et compte deux bureaux : l'un à Waterloo, l'autre à Marbaix-la-Tour. Gage supplémentaire de réussite : l'agence travaille uniquement sur recommandations, et ne désemplit pas...

Jean-Michel Marchal, exigeant et proche des gens

Jean-Michel Marchal Photo : DR

Le parcours de Jean-Michel Marchal a commencé de la manière la plus classique qu'il soit : dès l'enfance, il passait son temps à construire des maisons en Lego sur la table de sa grand-mère. Cette passion s'est transformée en vocation, ce qui a poussé Jean-Michel Marchal à entamer des études d'architecte. C'est là que son histoire devient atypique. Le décès de son père a poussé le jeune homme qu'il était à arrêter ses études, et à s'exiler en Espagne durant deux ans. De retour en Belgique en 1990, Jean-Michel Marchal a commencé à travailler dans une agence immobilière, et n'a plus quitté le milieu depuis. « A cette époque, il n'y avait pas d'accès à la profession comme aujourd'hui, se souvient-il. J'ai donc appris le métier avec deux hommes de terrain : Jean Blomme et Henry Flore. Au départ, j'étais évidemment un peu amer de devoir renoncer à mes études d'architecte. Mais avec le recul, je ne regrette rien, au contraire ! »

Après trois années passées à travailler au service des autres, Jean-Michel Marchal a lancé sa propre agence en 1993, avec l'aide d'un associé qui s'est retiré quelques années plus tard. L'ex-étudiant en architecture ne s'est cependant pas contenté d'une agence immobilière : son « bureau immobilier Marchal » (Burima) propose aussi des assurances, des crédits hypothécaires… Bref tous les services dont peut avoir besoin un futur acheteur. « Les gens qui font appel à nos services immobiliers n'ont aucune obligation d'être assurés chez nous, mais s'ils le souhaitent, ils peuvent tout centraliser chez Burima. Cela facilite, selon moi, l'encadrement du client et le traitement des données. »

Jean-Michel Marchal tient à des valeurs telles que l'honnêteté, l'engagement et la promesse tenue. L'homme avoue être très exigeant envers lui-même et les autres, ce qui constitue à la fois une qualité et un défaut. Au travail comme dans la vie privée, il apprécie la compagnie des autres, le contact humain. En plus du VTT, du golf et des belles voitures, Jean-Michel Marchal adore occuper son temps libre à inviter des connaissances, ou se faire inviter. Sa famille, ses enfants et petits-enfants sont importants pour ce tout jeune grand-père de 46 ans. « J'ai développé ce sens et cet amour du contact humain en travaillant quelques années sur les marchés, confie-t-il. C'était dur physiquement, mais c'était une école formidable. Je dirais même que cela vaut quelques années d'études ! »