Thomas Hollande : « Trierweiler a détruit l'image normale de mon père »

MAILYS CHARLIER

mercredi 11 juillet 2012, 22:49

Le fils du président français a été très affecté par le fameux tweet. François Hollande a promis à son fils de clarifier le rôle de Valérie Trierweiler. Thomas Hollande a ensuite démenti toute interview officielle au Point.

Thomas Hollande : « Trierweiler a détruit l'image normale de mon père »

©DR

Le fils aîné du président français s'est confié à l'hebdomadaire Le Point sur l'affaire du tweet de Valérie Trierweiler. Pour Thomas Hollande, elle « a détruit l'image normale » qu'avait « construite » son père.

« Ce que je reproche au tweet, c'est d'avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique », explique le jeune avocat de 27 ans.

« Ca m'a fait de la peine pour mon père, il déteste tellement que l'on parle de sa vie privée. Ca a détruit l'image normale qu'il avait construite », ajoute-t-il.

Selon Le Point, Thomas décrit un François Hollande « ahuri » par le tweet de sa compagne. « Je savais que quelque chose pouvait venir d'elle un jour, mais pas un si gros coup. C'est hallucinant », poursuit-il.

Depuis ce tweet, Thomas, son frère et ses soeurs refusent de revoir Valérie Trierweiler. « C'est logique, non ? Et puis, ce qui compte, c'est qu'on normalise les relations avec notre père », précise Thomas.

Après avoir promis à son père de ne pas « alimenter le feuilleton », Thomas Hollande s'est vu promettre en retour une clarification du rôle de la Première dame. François Hollande devrait s'exprimer sur ce tweet le 14 juillet, jour de la fête nationale française.

« Et surtout, pas de deuxième tweet ! », implore le fils du président.

Quelques heures après parution de l'article, Thomas Hollande a affirmé dans un communiqué de presse que l'hebdomadaire Le Point avait déformé ses propos. « Je démens avoir accordé une interview au Point. Les propos rapportés, dont certains sont déformés ou sortis de leur contexte, ont été tenus lors d'une conversation informelle » avec une journaliste de l'hebdomadaire, a-t-il affirmé.

La journaliste du Point a rapidement répliqué sur son compte twitter. "Aucun propos n'a été déformé", a-t-elle écrit, soulignant qu'il s'agissait d'un "article" et à aucun moment d'une "interview".