Valérie Trierweiler fait son retour sur Twitter

Rédaction en ligne

dimanche 22 juillet 2012, 15:51

La première Dame de France est de retour sur Twitter après avoir effacé le tweet dans lequel elle apportait tout son soutien à Olivier Falorni. Elle était restée silencieuse sur Twitter après son envoi le 12 juin.

Valérie Trierweiler fait son retour sur Twitter

Valréie Trierweiler, © AFP

Oublié, le tweet malencontreux du mois de juin... Aussitôt effacé, Valérie Trierweiler a recommencé à tweeter dimanche pour saluer le discours de son compagnon François Hollande lors de la cérémonie de commémoration de la rafle du Vél d'hiv. « Tout va bien chers amis. Magnifique discours du Président pour la commémoration de la rafle du Vel d'hiv. Très émouvant », a-t-elle écrit dimanche, à la mi-journée, sur son compte Twitter.

La Première Dame était restée silencieuse sur le Twitter depuis le 12 juin, date à laquelle elle avait envoyé son fameux tweet « polémique ». Elle a d'ailleurs pris le soin d'effacer de son compte ce tweet dans lequel elle soutenait le dissident socialiste à La Rochelle Olivier Falorni face à Ségolène Royal, à qui le président de la République avait apporté son propre appui.

Ce tweet avait déclenché une véritable tempête politico-médiatique. Il « a détruit l'image normale » que le président « avait construite », a déclaré la semaine dernière au Point Thomas Hollande, fils aîné du chef de l'Etat et de Royal, qui a ensuite estimé que ses propos avaient été « déformés » par l'hebdomadaire.

François Hollande a évoqué pour la première fois publiquement cette affaire lors de son intervention télévisée à l'occasion du 14 juillet, indiquant avoir dit à ses proches que « les affaires privées se règlent en privé ». « Le principe que je viens de rappeler sera scrupuleusement appliqué », avait-il ajouté.

Dans la foulée, sa compagne avait affirmé qu'elle ferait preuve de plus de prudence désormais dans ses tweets. « Je tournerai sept fois mon pouce maintenant avant de tweeter », avait-elle déclaré.

P.VA. avec AFP