Le Labo-Album de l'amour

Rédaction en ligne

mercredi 04 avril 2012, 19:02

Dans le cadre de la Biennale de la photographie à Liège, des visites–ateliers sont proposés au public. L'occasion de s'offrir une réflexion sur la question de l'image, d'une manière créative.

Le Labo-Album de l'amour

Monotype

La cité ardente accueille actuellement la 8ème biennale internationale de la Photographie et des Arts visuels de Liège. Le thème de cette année, l'amour, s'est vu décliner pour l'occasion de la façon suivante : « Images de l'amour, amour de l'image ».

Outre les différentes expositions, les organisateurs proposent des activités didactiques qui allient une visite commentée et un atelier destiné à la création.

Cathy Alvarez, co-animatrice de ces activités précise que ces visites-ateliers sont ouverts au public des écoles ainsi qu'aux associations. L'événement a déjà accueilli un grand nombre de groupe venant d'horizons très différents.

Lors de ces workshops, le public va, dans un premier temps, découvrir les travaux d'artistes via une visite commentée des expositions et un débat. La réflexion est ensuite mise en pratique lors d'un travail créatif dans le Labo-Album, un espace de création et d'exposition.

Mme Alvarez explique que chaque atelier varie en fonction du profil des participants. Les animateurs proposent trois sous thématiques aux responsables des groupes : « Cliché de l'amour », « Eux, nous, toi » et « Album souvenir ». Une fiche descriptive de l'association leur est aussi soumise afin que les activités correspondent au mieux aux attentes des participants.

Le public est amené à créer des albums photos de famille à partir de vieilles photographies, il peut aussi s'appliquer à un travail d'écriture ou exprimer de façon créative ce qu'est pour lui le cliché de l'amour. Une partie des travaux est à découvrir dans notre album.

Les réactions sont très différentes en fonction des publics. Certains adultes, qui étaient à la base très réticents à l'art contemporain, ressortent des ateliers choqués et émus. C'est notamment car les animateurs essaient d'emmener les participants sur le chemin du ressenti et pas celui des grands discours.

Qu'on soit néophyte ou qu'on possède des facultés artistiques, les ateliers s'adaptent au profil des participants qui n'en sortent pas insensibles. Un vernissage présentant une sélection des travaux viendra clôturer les visites-ateliers le 6 mai, dernier jour de la Biennale.

Lucile Loewer (st.)