8h. « En position de force ». François Hollande a estimé jeudi que Nicolas Sarkozy n'avait pas été en position de force mercredi soir au débat radio-télévisé de mercredi soir, qui s'est, selon lui, « tenu » sur ses « propositions » à lui. Sur France 2 puis sur France Inter, le candidat socialiste a assuré que son adversaire « est venu » sur son programme et ses propositions.
« Ceux qui avaient pensé que Nicolas Sarkozy, parce que candidat sortant, pouvait avoir je ne sais quel avantage lié à sa fonction et qu'il y aurait de ma part comme une intimidation, rien n'a été de ce point de vue vérifié », a estimé le candidat PS à l'Elysée ensuite sur France Inter.
7h40. « Le débat a été très républicain ». Invité de RTL France ce matin, Nicolas Sarkozy n'a pas souhaité commenter le débat car cela ferait « arrogant ». Il a affirmé que « jamais une élection n'aura été aussi indécise », et que le résultat du second tour « se jouera dans un mouchoir de poche ».
Nicolas Sarkozy a également qualifié François Hollande d'« homme habile mais qui a du mal à assumer une position et à s'y tenir. ». « Je le connais très bien, je sais très bien qu'il a beaucoup d'agressivité en lui, qu'il est socialiste, qu'il a la certitude que la légitimité, c'est la gauche et toute personne qui n'est pas à gauche est suspecte. Ce n'est pas moi qui l'ai appelé Flanby, c'est son camarade Laurent Fabius », a-t-il ajouté. « C'est un professionnel de la politique, je ne pensais pas qu'il était juste gentil et sympathique », a-t-il également affirmé, à propos de son rival socialiste.