Le fils d’Olivier Strelli rachète la marque

Rédaction en ligne

lundi 25 juin 2012, 23:14

Alors que les magasins Olivier Strelli baissent le rideau, le fils du fondateur a annoncé ce lundi qu’il rachetait « le nom Olivier Strelli ». Ce rachat doit permettre d’adapter l’offre à la demande du marché.

Le fils d’Olivier Strelli rachète la marque

© PIERRE-YVES THIENPONT/ Le Soir

Olivier Israël, fils du fondateur de la marque de prêt-à-porter Olivier Strelli, a annoncé, lundi, le rachat « du nom Olivier Strelli » dont la licence d’exploitation était possédée par la société Nissim SA, en liquidation, qui procède par ailleurs à la fermeture de sa vingtaine de points de vente.

« Soucieux de pouvoir assurer la continuité du label Belgo-Belge », Olivier Israël déclare « prendre un engagement radical pour donner l’oxygène nécessaire à la marque, afin de la restructurer ». Le rachat du nom Olivier Strelli doit lui permettre de le relancer en Belgique sous une forme mieux adaptée à la demande du marché.

Ce dernier annonce en outre que les partenaires de la marque sont « prêts à relever le défi en continuant à réaliser leurs collections ».

« Ainsi les chaussures homme, femme et enfant, les collections de montres, l’univers de la décoration avec le papier peint et les tapis mais aussi les gammes de serviettes de bain et de plage, ainsi que la literie et le linge de maison Olivier Strelli for Beka continueront à être développées et commercialisées », ajoute le communiqué.

Quant aux écharpes Strelli, elles restent dessinées par Nissim Israël, fondateur de la maison de couture, et seront à nouveau commercialisées « dès cet hiver ».

La société Nissim SA avait introduit début juin une requête devant le tribunal de commerce de Bruxelles pour suspendre sa réorganisation judiciaire en cours, conduisant la société, comptant 22 magasins et 50 employés, vers la liquidation.

« Au-delà des difficultés économiques qui impactent l’ensemble du secteur et des acteurs du prêt-à-porter, la Nissim SA a conjugué trop de facteurs malheureux ces deux dernières années », explique encore Olivier Israël.

(Belga)