La Stib conteste la mise en cause du changement de procédure
Rédaction en ligne
samedi 21 avril 2012, 13:38
La STIB a catégoriquement contesté l'information selon laquelle sans le changement intervenu dans la procédure de sécurité en janvier, le superviseur de la STIB, décédé le 7 avril à la suite d'une altercation, serait toujours en vie.
La nouvelle procédure en vigueur à la STIB n'a absolument pas pour objectif de réaliser des économies, mais bien de recentrer les équipes d'intervention sur leur mission première, à savoir la sécurité, a affirmé la direction de la STIB via sa porte-parole.
Cette information avait été diffusée par la Dernière Heure sur base d'une note interne à la société bruxelloise.
La STIB a souligné qu'en cas d'appel silencieux, les deux dispatchings (BCO et « mode ») sont avertis en même temps. « Il est donc faux de dire que le dispatching du mode décide de faire appel ou non à une voiture d'intervention », a commenté à ce sujet la porte-parole de la STIB.
Selon celle-ci, il est également faux de prétendre que le « mode » paie la facture pour une intervention. Il n'y a aucune refacturation entre les services. « Ces allégations gratuites et mensongères jettent le discrédit sur le mode de fonctionnement de la sécurité au sein de la STIB et ont pour conséquence de désinformer l'opinion publique », a-t-elle ajouté.
Enfin, la STIB a également fait valoir que le superviseur n'était pas seul sur les lieux au moment du drame : les services de secours, dont les pompiers étaient sur place. Un collègue du réseau tram était également présent, tout comme le chauffeur du bus accidenté.
Selon la STIB, celui-ci a confirmé que rien ne permettait de prévoir une agression qui fût violente et subite. C'est ce même collègue qui a alerté le dispatching de l'agression. Une voiture d'intervention, arrivée sur place 6 minutes après l'appel, a immédiatement été envoyée sur les lieux par le BCO.
(D'après Belga)