JO : la cérémonie d’ouverture sera plus courte
Rédaction en ligne
lundi 16 avril 2012, 14:17
Les organisateurs des jeux Olympiques de Londres souhaitent voir un maximum d’athlètes défiler dans le stade olympique lors de la cérémonie d’ouverture le 27 juillet.
La cérémonie d’ouverture en 2008 à Pékin, © Belga
Le traditionnel défilé sera réduit à 1 heure 30, a annoncé Debbie Jevans, directrice sportive de Londres 2012, lors de l’assemblée générale des Comités olympiques nationaux (ANOC) dimanche à Moscou, Russie.
Le défilé voit traditionnellement les athlètes marcher dans le stade olympique, pays par pays, précédé du porteur d’une pancarte avec le nom du pays et le porte-drapeau. Depuis une tradition ancrée depuis 1920 lors des jeux d’Anvers, c’est la Grèce qui ouvre le défilé, viennent ensuite plus de 200 pays par ordre alphabétique. Le pays organisateur, cette fois la Grande-Bretagne, clôture le défilé.
À Pékin, il y a quatre ans, le défilé avait pris plus de deux heures convaincant pas mal d’athlètes à faire l’impasse sur un astreignant temps d’attente. Surtout pour ceux qui entrent en compétition très tôt.
Les organisateurs des JO de Londres veulent restreindre au maximum le nombre d’officiels appelés à défiler pour laisser la place aux athlètes, surtout les plus renommés.
Selon Debbie Jevans cité par le site spécialisé insidethegames.biz, la proximité du Village olympique encouragera aussi les sportifs à se rendre au stade pour une cérémonie d’ouverture préparée en collaboration avec Frankie Fredericks, le sprinter namibien, 4 fois vice-champion olympique, aujourd’hui président de la Commission des athlètes au CIO.
Les athlètes peuvent en effet se rendre à pied au stade olympique et aucun bus n’est nécessaire. Ce trajet, de 1.500m, sera encadré par une rangée de 2.500 écoliers. Il leur sera en outre possible de suivre la cérémonie d’ouverture sur écran géant avant l’entrée dans le stade.
« Nous espérons qu’un nombre raisonnable d’athlètes y participent parce ce que c’est un moment unique. Il faut que cette expérience reste la plus positive possible. Nous voulons remettre l’athlète au centre de la cérémonie d’ouverture et nous espérons que Londres devienne une référence en ce sens. »
(AFP)