F1 : Ecclestone ne peut pas obliger les écuries à aller à Bahreïn

Rédaction en ligne

mardi 10 avril 2012, 16:25

« Nous n’avons aucun moyen de forcer les gens à y aller », a admis le patron de la Formule 1 Bernie Ecclestone. » L’organisation du Grand Prix le 22 avril fait l’objet de réserves en raison de la situation politique dans le pays.

F1 : Ecclestone ne peut pas obliger les écuries à aller à Bahreïn

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Le patron de la Formule 1 Bernie Ecclestone a admis mardi qu’il ne pouvait pas obliger les écuries à aller à Bahreïn, où l’organisation du Grand Prix le 22 avril fait l’objet de réserves en raison de la situation politique dans le pays.

« Nous n’avons aucun moyen de forcer les gens à y aller. Nous ne pouvons pas dire : ’vous devez y aller’. Ils ne respecteraient pas leur accord avec nous en n’y allant pas, mais cela ne changerait rien.

Commercialement, ils doivent y aller, mais c’est à eux de décider », a-t-il dit.

« Personne ne m’a dit autre chose que nous irons courir à Bahreïn », a toutefois affirmé Ecclestone.

« Nous ne sommes pas impliqués dans la politique à Bahreïn et (nous ne pouvons dire) qui a raison et qui a tort. Quand on se rend dans un pays, on doit respecter la façon dont il est dirigé, ainsi que ses lois », a-t-il ajouté.

« Ce sont les autorités sportives de ce pays qui peuvent dire : ’nous préférons ne pas organiser cette compétition’. Le promoteur pourrait aussi le dire si c’est trop risqué », a déclaré Ecclestone.

Selon la presse anglaise, les écuries de Formule 1 sont réticentes à disputer le Grand Prix.

Le Bahreïn est secoué par des troubles politiques. Le dernier incident violent a été l’explosion d’une bombe artisanale qui a blessé sept policiers lundi dans un village chiite, au sud de la capitale Manama.

(avec Belga)