Chat : Gérard Deprez sur la situation politique
Gérard Deprez, eurodéputé MR, fondateur du Mouvement des citoyens pour le changement (MCC), et ancien président du PSC, devenu CDH, a une longue expérience des négociations gouvernementales et institutionnelles houleuses. Chattez avec lui ce vendredi de midi à 13 heures.

Giovanni dit:
Mr Deprez,
Pensez-vous que Mme Milquet ai eu raison de défendre bec et ongle sa position
au risque d’être eclue de la majorité théorique?
merci
stéphanie dit:
merci monsieur, ce chat était très éclairant…
Roland Van Soens dit:
Pendent un entretien à la radio vous avez posé comme exigence, concernant BHV, que vous voulez comme contrepartie que les francophones puissent voter pour des francophones “la où ils sont”, mais ils peuvent déjà le faire et pourront le faire en Flandre après une scission n’êtes-vous pas en train de vendre du vent?
Pascaline dit:
Merci pour votre réponse Mr Deprez, mais les pensions justement : ne serait-ce pas un sujet délicat pour les flamands ? Du moins, c’est ce que j’ai cru comprendre. Et je suppose qu’il y en a d’autre ( cf le manifeste dont parle Hubert )
Avanti dit:
Un référendum ne peut qu’amener la stabilité, peut-être la scission mais la stabilité.
Gerard Deprez dit:
Chere Stéphanie
je pense que la meileure manière de répondre aux voeux des citoyens, c’est d’augmenter leurs droits et pas de les diminuer. Donc pour moi toute scission de BHV qui retirerait un droit à des citoyens qui en bénéficient aujourd’hui, serait une grave erreur politique. Et donc la solution qu’il faut chercher est une solution qui garantit des droits d’une manière équilibrée pour les citoyens, qu’ils soient francophones ou flamands.
Quand à Madame Milquet, je ne pense pas qu’elle ait dit “non” à tout. Elle a simplement dit qu’une majorité qui ne dispose qu’une majorité qui ne dispose que de la majorité simple au Parlement ne peut avoir l’ambition de règler des problèmes qui requièrent des majorités spéciales.
En tout cas, c’est ce que j’ai personnellement compris.
Lematon dit:
Bonjour Mr Deprez,
Vous êtes favorable à la scission de BHV pourvu que les francophones puissent voter à Bruxelles, pour faire simple.
N’avez-vous pas compris que la scission de BHV est le dernier combat flamand pour obtenir une frontière d’état au sud, de manière à officialiser une ligne tracée arbitrairement par l’Histoire ? Et que cette frontière revient à annexer Bruxelles ?
La seule réponse à cela est l’élargissement de Bruxelles, et qui garantit les droit de TOUS, y compris des Flamands.
Tim dit:
Témoin de comportements agressifs et violents lors d’une manifestation francophone sur la place de Linkebeek, je m’inquiète vraiment pour la Belgique. Peut-on imaginer un dénouement comparable à l’Irlande? Si non, pourquoi non? La violence est si vite arrivée…
Capt Judburn dit:
Ik ben zo eenzaam zonder jou
Niets kan mij binden bij mijn vrienden
Bij hen kan ik het niet meer vinden
Het liefste ben ik dicht bij jou
Ik ben zo eenzaam zonder jou
Ook als het dansorkest gaat spelen
Want dansen gaat mij gauw vervelen
Als ik jou niet in mijn armen hou
Ik ben zo eenzaam zonder jou
Jij weet dat ik op jou zal wachten
Maar leef ik ook nog in jouw gedachten
En ben je mij nog altijd trouw
Ik kan niet verder zonder jou
M’n leven zou ik voor jou geven
In al mijn brieven staat geschreven
Ik ben zo eenzaam zonder jou
Ik ben zo eenzaam zonder jou
Gogo dit:
On ne peut toujours se fier aux sondages, nous demandons le référendum.
Tel que les politiciens travaillent actuellement, les deux communautés se détestent tous les jours un peu plus. On demande le référendum.
Faites donc un sondage pour savoir le pourcentage des gens qui veulent un référendum.
Gerard Deprez dit:
Cher Fred,
Cela fait longtemps que je suis partisan de la création d’écoles non seulement d’immersions, mais d’écoles véritablement bilingues. Pas seulement en néerlandais d’ailleurs. Nous aurions intérêt à avoir des lycées bilingues franco-flamands, franco-anglais, franco-espagnols, franco-arabes et franco-allemands. Cela donnerait à nos jeunes des possibilités qu’ils n’ont pas aujourd’hui. L’ennui, c’est que je pense que ce n’est pas le coeur du problème pour le maintien de l’Etat belge.
mardason dit:
bonjour a vous,
vivant 5 jours/semaine en Flandre et 2 jours/semaine près de Bastogne je suis un vrais Belges (je crois), mais + que jamais convaincu que nous devons donner plus de pouvoirs (justice,police,sncb,fiscalité…sec-soc) aux régions (comme aux USA)
jusqu’ou iriez-vous mr Deprez ?(soyez sincère svp)
pourquoi contestez-vous un jugement du conseil constitutionel concernant BHV, les Flamands aurons raison de ne plus rien respecter et certainement plus la Belgique, on verra…
Nadine dit:
Lapsus révélateur… il faut lire peu et non peur…
John dit:
Monsieur Deprez,
Est-ce que vous avez 1 solution, autre que la scission de BHV, pour répondre à l’arrêt de le Cour Constitutionnelle?
Gerard Deprez dit:
Chère Pascaline,
personnellement, je pense que si les Francophones étaient seul dans un Etat qui ne serait composé que de Bruxelles et de la Wallonie, ils seraient parfaitement capables de se gérer et de se développer. Si je ne veux pas de cette solution, c’est parce que je sais que la majorité d’entre eux tient à l’unité de la Belgique telle qu’elle existe maintenant. Et parce que je sais aussi que toute séparation serait un processus douloureux qui aurait pendant de longues années des conséquences très négatives sur le niveau de vie des citoyens et en particulier des plus pauvres d’entre eux parmi les Francophones.
Si quelqu’un peut me démontrer que les Francophones sont aujourd’hui plus riches que les Flamands et qu’ils n’ont pas besoin de transferts financiers pour assurer le payement des pensions, des allocations de chômage et des soins de santé, je prendrai connaissance de sa démonstration avec le plus grand intérêt. Malheureusement, je crains que, sauf s’il est un imposteur, nul n’est en mesure de faire cette démonstration.
Mike dit:
Bonjour M. Deprez,
Les frictions politiques entre partis communautaires ne devrait pas influencer les Belges qu’ils soient francophones ou néerlandophones. Finalement, le problème (crée par les politiciens) est purement territorial de base… On a tendance à trop lier ces désaccords à nos différences linguistiques/culturelles ! Qu’en pensez-vous ?
Des préjugés se créent, des stéréotypes malsains s’installent. Le francophone est chômeur et le flamand est raciste ! Avouez que c’est dommage d’en arriver à pareils conclusions totalement abusives.
Des néerlandophones vivent parfaitement en Wallonie et vice-versa pour les Wallons en Flandre. Et je ne parle même pas de Bruxelles ! De plus, bon nombre de citoyens passent chaque jour de l’autre côté de la frontière linguistique simplement pour aller travailler.
C’est aux politiciens de réfléchir un minimum (je ne doute pas de leurs compétences mais bien de leur volonté d’unité et de gouvernance) : leurs discussions ont-elles vraiment un sens ? A force de nous parler de ça tous les jours (les médias compris), ils mettent la Belgique en danger. Le peuple ne voulait pas de split au départ et à présent, on en entend parler des deux côtés du pays… Bravo ! 45 % d’après les sondages pour la Flandre… Heureusement, ceux-ci sont souvent erronés !
QUESTIONS : Que pensez-vous d’un service administratif trilingue (le Canada le fait bien dans son pays avec pourtant une large minorité de francophones) ? Et une circonscription électorale commune à toute la Belgique ?
Oui ça coûterait cher en traduction mais une mixité s’organiserait à long terme… trop long p-e pour le gouvernement…
Mais je ne suis pas pour autant contre la réforme de l’état, les flamands y ont droit. Notre pays est déjà régi par le principe d’équipollence des normes alors pourquoi ne pas leur accorder ce qu’ils veulent ? Du moment que le pays n’éclate pas… Que pensez-vous de l’exemple de la Suisse ?
Je le dis et le répète : le problème n’est pas linguistique !
Tout le problème vient de cette perte de la signification de solidarité… Elle est belle notre devise : “L’union fait la force…”
Donnez-nous envie de vous croire, de vous faire confiance, à vous, les politiciens…
Patpok dit:
Monsieur Deprez,
J’espère que votre post 73 est une nouvelle manifestation de votre humour. Ce scénario catastrophe ne ferait qu’arrimer un peu plus le PS au pouvoir dont l’écartement des affaires politiques est un préalable à la relance de l’activité économique en Wallonie et à Bruxelles…
Nanard dit:
Monsieur Deprez,
Ne serait-il pas temps de cesser de perdre son énergie à résoudre ces interminables différends communautaires ? En tant que francophone belge, je me sens ionsulté par la Flandre et son comportement. Ce que veulent ces gens, ils l’obtiendront de toute façon à l’usure. Alors pourquoi, à l’image de ce qu’on a fait avec la Sabena, ne pas solder les comptes et redémarrer à zéro pour construire une solide fédération Wallonie-Bruxelles dès maintenant plutôt que perdre son temps ?
Nadine dit:
Pauvre Monsieur Deprez alors que tout le monde est en heure de table…
Très intéressant ce débat d’idées…
Merci beaucoup de nous accorder un peur de votre temps.
Laurent S. dit:
Bonjour monsieur Deprez,
Parmi les 14/25/80/91/… exigences flamandes posées sur la table des négociations de Val-Duchesse, celles qui sont win-win-win pour les trois Régions/Communautés du royaume de Belgique ?
Que pensez-vous de l’invitation de Kris Peeters à effectuer une “révolution copernicienne” dans l’articulation des relations entre état fédéral et “deelstaten” ?
Merci d’avance,
LS
Jean-Pierre dit:
Franchement, je ne crois pas que les citoyens ordinaires auraient des insomnies si l’arrondissement électoral de BHV devait être scindé. Personne, en dehors des politiciens ne comprend l’enjeu de cette revendication flamande qui à première vue me paraît justifiée dès lors qu’il paraît illogique qu’uniquement dans cet arrondissement, il soit possible pour des personnes domiciliées en Flandre de voter pour des listes francophones. Si BHV était scindé, rien n’empêcherait d’ailleurs des listes francophones de se présenter dans l’arrondissement “flamand”, si je ne me trompe pas. C’est un “problème” qui est totalement étranger aux préoccupations légitimes des personnes qui cherchent un emploi par exemple.
Loooooo dit:
Cher monsieur Deprez,
Un tout grand merci pour votre réponse.
Si les flamands ne veulent pas payer le prix que les francophones demandent pour la scission de BHV, pourquoi alors essayer d’accepter leur proposition ?
Ce serait de la lâcheté pure et simple, vous ne pensez pas ? De plus, c’est le lieu et le moment de régler correctement les problèmes des communes de la périphérie.
Damien dit:
Bonjour Mr Deprez,
A ce que je sache, vous êtes un homme de grande expérience dans le domaine institutionnel. De plus, vous avez toujours gardé une vision tempérée des choses. Vous pourriez entrer en scène pour essayer, avec les néerlandophones, de résoudre cette crise. Je pense, d’après des informations que j’ai lues vous concernant, que vous jouissez d’une bonne popularité. Pourquoi ne désirez-vous pas vous engager dans ce débat? Est-ce vous qui ne le souhaitez pas ou est-ce plutôt le président du MR qui ne le souhaite pas?
Merci pour votre réponse.
Damien.
Gerard Deprez dit:
Cher Xav,
je pense effectivement que l’idée de mettre l’état fédéral au service des régions telle qu’elle est formulée par Mr Kris Peeters, est une forme déguisée de confédéralisme qui n’ose pas dire son nom. Je suis radicalement opposé à cette orientation. Le fédéralisme tel que je le conçois implique en effet que le povuoir fédéral soit doté de compétences exclusives et que dans d’autres matières dévolues aux entités fédérées, en cas de conflit de norme, ce soit les normes fédérales qui prévalent. Je pense que ce point sous une forme ou sous une autre sera à l’agenda des futures négociations institutionnelles.
Oliv dit:
Mr Deprez
Le redressement de la Wallonie doit-il passer par une responsabilisation des ses dirigeants, comme demander par les partis du Nord?
Ce serait peut-être salutaire et un sérieux incitant pour activer les réformes dans le Sud.
Quelles études permettent de voir à qui bénéficierait ce genre de projet?
Bonne chance pour la suite!,
Oliv
Gogo dit:
Vous ne pouvez répondre à tous, on le comprend.
On vous demande alors de bien vouloir tout relire après.
Henry dit:
Mr Deprez,
Vous avez quitté le PSC avec son aile la plus à droite dans votre valise. Votre retour, si il devait avoir lieu, ne serait-il pas un danger pour le CDH dont l’avenir est d’être un parti de centre accueillant volontiers les Chrétiens dont il est idéologiquement proche mais pas seulement eux et plus du tout un club chrétien accueillant des gens de droite de gauche et du centre ? Pour ma part, je suis un fan de Bayeroux et je vote pour ce parti (CDH) et il me semble que son futur c’est le C du centre et pas le C de chrétien que je ne rejette absolument pas pour autant.
Ne me faites pas une réponse politicienne “mais je suis au centre” : vous êtes au MR donc à droite.
Gerard Deprez dit:
Cher Jean-Luc,
excellente idée, je vais y penser.
herbert dit:
Bonjour M Deprez,
après la lecture de “Manifeste pour l’unité francophone” parue dans Le Soir il apparaît que la situation en Flandre n’est pas aussi idyllique qu’ils voudraient nous faire accroire.
Dès lors ne serait-il pas davantageux pour les Wallons que l’on procède à la séparation définitve de la Belgique plutôt que de se lancer dans un confédéralisme qui de fait serait profitable au Nord au détriment du Sud.
A mons sens, le Nord prône un confédéralisme qui leur permettrait de profiter du système dans aucune contre partie de solidarité.
Dans cet éventualité, pourquoi se rallié à la France, se sommes-nous pas plus grande du Grand-Duché.
C E P E N D A N T je pense que la moins mauvaise des solutions est de faire fonctionner les Institutions telles qu’elles existent actuellement.
Gerard Deprez dit:
cHER cLAUDE (38),
nous avons eu l’occasion par le passé, en particulier dans les années 1930, de voter en faveur du bilinguisme dans l’ensemble du pays. Il se fait qu’à cette époque, ce sont les Francophones, en particulier sous l’inspiration de Mr Bovesse, qui l’ont refusé. Depuis ce moment, la Belgique s’est engagée dans la voie de l’homogénéité linguistique des régions. Même si on peut le regretter, il n’existe pas actuellement de partenaires politiques au nord du pays pour changer cette situation. Ce qu’on ne peut pas changer, il faut vivre avec.
Giovanni dit:
Mr Deprez ,
Je comprends que vous soyez partisan de l’unité du pays.
D’après vous quelles concessions pourraient être faîtes par les interlocuteurs actuels afin de trouver un issue favorable?
titi dit:
Monsieur Deprez, merci pour la réponse à ma question.
Cependant je crois que le monde politique francophone oublie que “gouverner c’est prévoir”.
Au plaisir,
Bruno dit:
On parle beaucoup de BHV.
Qu’en est-il des réponses francophones aux revendications flamandes en termes de régionalisation des compétences socio-économiques ?
Quelles “compensations” les francophones peuvent-ils demander en la matière ?
Pascal Warnimont dit:
Bonjour,
Je n’entend pas exiger, ou répéter suffisament, en préalable à toute formation d’un gouvernement, , et sans contrepartie, la ratification de la convention sur les minorités.
Cette ratification a déjà été promise, et n’est donc aucunement une demande de la part des francophone, mais simplement une exigence de respect de la parole donnée, exigence bien compréhensible pour établir un climat de confiance.
Par ailleurs elle est bénéfique également au flamand de Bruxelles.
Pourquoi allez négocier sans ce prérequis minimal?
Capt Judburn dit:
Bonjour Monsieur Deprez.
Dire qu’Anderlecht n’est même pas qualifié… Vraiment 2007… pas une bonne année!
Vous allez voir, hein. Justine ne gagnera pas l’US Open. Comme c’est parti, hein…
Merci.
Avanti dit:
D’accord pour un référendum.
Les politiciens nous mènent d’insécurité en insécurité;
Que le peuple décide !
Joel dit:
- Les flamands ont la mémoire courte : la Wallonnie a allègrement payé pour la Flandre pendant une grosse partie de l’histoire de la belgique. Ils pratiquent la poilitique des grosses entreprises qui consistent à lâcher du lest à la première contrariété. De plus, je les trouve très optimiste pour une région qui serait isolée culturellemnt, en manque de main d’oeuvre, sans ressource et contrainte de payer les allocations d’une population vieillisante.
- Les Bruxellois, qui sont solidaires des Wallons à la condition sine qua non que ces derniers les défendent sur le sujet BHV, sont une minorité en territoire flamand. Ils n’ont pas envie d’âtre rattachés à la Wallonie. Ils doivent donc défendre l’idée d’un état-capitale de l’Europe.
- Les Wallons n’ont plus de leaders charismatiques, on ne fait plus de projet, on ne parle que de Bxl, je serais incapable de vous énoncer une réforme de ce nom digne de ce nom qui aurait été faite ces 10 dernières années. Que la Wallonie cesse de battre sa coulpe et se prenne enfin encharge pour mettre fin à cette image de région assistée
Gerard Deprez dit:
Cher David,
parfaitement d’accord avec vous.
Je ne connais aucun francophone qui soit en faveur de la scission de BHV et qui décide de faire de ce problème une priorité politique. Le seul ennui, et il est de taille, vient de ce que les partis flamands partenaires de la future orange-bleue considèrent que cette scission est un préalable à la formation d’un futur gouvernement. Je le regrette, je le déplore, j’en pleure, mais je ne peux pas faire comme si cela n’existait pas. Et je m’efforce de trouver une solution équilibrée, acceptable par les deux parties. Celui qui veut le maintien de la Belgique doit le faire avec les partis démocratiques du Nord du pays.
PAUL dit:
Bonjour Monsieur Deprez,
Beaucoup de personnes parlent de séparation tant au sud qu’au Nord .
As t’on déjà calculé combien cela va couter aux citoyens et aux communautés?
Pensions,sécurité sociales etc.
Je pense que cela nous laisserais un avenir peu réjouissant.
Il vaudrait mieux que les politiques arrivent rapidement à un accord sur un gouvernement Fédérale.
Bonne chance et merci.
denis dit:
je ne suis pas un pro de la politique ,mais elle me préoccupe.
J’ai l’impression que le dossier bhv est la souris qui cache la montagne.
Patrick dit:
Bonjour Mr Deprez,
De votre situation privilégiée dans la spère politique, pensez-vous que nous puissions encore rêver d’un gouvernement sans Mr Leterme à sa tête ? N’y a t’il vraiment aucun autre candidat qui pourrait mieux représenter le royaume.
Je pense personnellement que cette personne ne représente pas bien la Belgique mais plutot une seule des communautés (on va amèrement regretter notre cher VLD). De plus je ne me l’imagine pas du tout pour être impartial quand il y aura des crises et plutot pas à la hauteur quand il sera sur la scène internationale (ça n’engage que moi biensur).
Patrick
)
Pro MR “Michel”ien (à tendance Ecolo, si si ça existe
Oliv dit:
Monsieur Deprez,
De quel parti flamand vous sentez vous le plus proche?
La radicalisation du VLD et la présence du NVA, comme du FDF n’ont-elles pas considérablement dégradé les débats?
Pourquoi le VLD ne tient-t-il pas la position pour laquelle il a été élu?
Merci
Jean-Pierre dit:
Pourquoi toujours présenter la scission de la Belgique comme une menace et considérer celle-ci comme un échec ? Au regard de la piètre situation de la Wallonie, ne s’agirait-il pas plutôt d’une formidable opportunité d’enfin être débarassé des problèmes communautaires et d’avoir la possibilité de s’attacher à des objectifs plus ambitieux et plus conformes aux besoins des citoyens ? Je me demande ce qui motive le refus obstiné des hommes politiques francophones d’envisager sérieusement ce scénario ? Rien n’est figé pour l’éternité, et certainement pas ce qui ne sont en définitive que des structures administratives. Par ailleurs, en refusant d’évoquer ce sujet, les fancophones se mettent dans une situation de faiblesse par rapport aux Flamands qui peuvent continuer à agiter le spectre d’une scission comme si c’était une terrible menance pour les fancohones qui n’ont dès lors logiquement pas d’autre possibilité que d’accepter les revendications flamandes.
Gerard Deprez dit:
Cher Titi,
les questions qui concernent Madame Milquet doivent lui être adressées. Elle ne m’a pas donné mission de répondre en son nom même si j’aurais plaisir à le faire.
Par ailleurs, comme je l’ai dit déjà à plusieurs reprises, je refuse de m’inscrire dès aujourd’hui dans un scénario, celui de l’échec du pays, qui n’est pas souhaité par une majorité de la population.
En tant que représentant du peuple, nous avons l’obligation de tout faire dans la limite des moyens démocratiques pour trouver des solutions qui correspondent à ce que souhaite la majorité de nos concitoyens.
Patpok dit:
Monsieur Deprez,
Le principe de subsidiarité est inscrite dans la constitution. Pourquoi les francophones, qui ont approuvé ce texte, refusent de le mettre en oeuvre en négociant les lois spéciales nécessaires. Les francophones ont-ils déjà élaboré une stratégie sur le sujet, ou à tout le moins le MR, dont le MCC est partie?
Michel M dit:
REFERENDUM : Si la population la réclame sans arrêt, jusqu’où les politiciens peuvent-ils dire non ! C’est un abus de pouvoir.
C’est la politique, justement, qui nous fait réclamer un référendum, si les politiciens étaient plus stables, on ne le demanderait pas.
On n’a pas peur des résultats, on sera fixé une fois pour toutes au lieu de vivre dans un pays dont tous les quatre ans, on se demande s’il existera encore le lendemain.
Gerard Deprez dit:
Cher Roland,
C’est vrai que 2009 est à nos portes et que tous les partis politiques ont déjà les yeux braqués sur les futures élections régionales. Ma conviction est qu’il est préférable d’essayer d’obtenir un accord maintenant plutôt que de le postposer à 2009, parce que je pense qu’il serait encore plus difficile à négocier dans un climat politique qui serait davantage dégradé.
Victor dit:
Bonjour Mr Deprez.
Bien que l’idée d’un référendum effraie la classe politique, pourquoi ne l’utiliserions pas aujourd’hui pour débloquer la situation dans laquelle se trouve la Belgique aujourd’hui?
En effet, francophones et flamands ne s’entendent pas sur des dossiers tout-de-même assez simples qui empêchent la moindre négotiation. Le référendum agirait comme un acte concret, irréfutable, et dont les deux partis accepteraient le résultat et l’appliqueraient.
Pourquoi ne laisse-t-on pas les Belges choisir leur avenir, et ce même si les conséquentes seraient mauvaises ?
OMAR dit:
Mr. Deprez
Notre Belgique vue de l’étranger n’est pas des plus belle.
Votre optimisme devrait etre un virus (dans le bon sens du terme)
Il est des plus important que les politiciens, pensent ” A CES BELGES EXILES” qui portent haut nos couleurs !!!
Je suis persuadé qu’il y a autant de francophones et de nerlandophones expatriés qui s’unissent souvent pour representer la Belgique sans distinction de langue.
L’unité est des plus souvent la clef de la réussite d’une nation.
Mr Louis Michel est un exemple à suivre ( voir son cv et son parcour)
Bonne chance Mr. Deprez et mon respect.
Rabat- Maroc
Gerard Deprez dit:
Cher Philippe,
Je suis personnellement et c’est mon droit partisan d’une Belgique fédérale.
Je crois d’ailleurs savoir que ce choix correspond au voeu de l’écrasante majorité des Francophones de Belgique, ainsi qu’en attestent tous les sondages qui sont réalisés dans notre pays.
Ces mêmes sondages indiquent qu’une telle majorité, même si elle est plus étroite, existe aussi au Nord du pays. Je ne vois pas pourquoi il faudrait maintenant que je décide de mettre fin à un pays dont les habitants souhaitent le maintien. Par ailleurs, je n’ai pas le sentiment que nous sommes des citoyens de seconde zone. L’ennui essentiel pour l’instant est que la situation économique de la Wallonie est mauvaise et quel a solidarité nationale doit jouer en permanenece en notre faveur. le redressement économique de la Wallonie serait la meilleure contribution des Francophones en général au maintien de l’Etat belge.
Nous ferions bien de faire de cela notre première priorité.