Elisez le 1er "film de l'année" du Soir

Rédaction en ligne

samedi 03 décembre 2011, 16:26

Ce mardi matin, Le Soir réunit des personnalités du cinéma belge qui défendront chacun le film 2011 qu'ils ont préféré. Votez : l'un d'entre vous remportera 10 entrées au cinéma !

Elisez le 1er "film de l'année" du Soir

C'est ce mardi midi que sera attribué, pour la première fois, le prix Le Soir du film de l'année, attribué par un panel de lecteurs du journal, sur base d'une sélection de films proposée par quelques-uns de nos plus talentueux artistes. Chacun d'eux a fait, à sa façon, l'actualité en 2011. Chacun sera à la rédaction pour défendre son coup de cœur de l'année, en s'adressant à la douzaine de lecteurs du jury. Ce sont ces derniers qui auront le dernier mot, et qui choisiront après délibération le film de l'année. À suivre sur le site du Soir, mardi aux alentours de 12h00.

Qui a choisi quoi ? Nous en gardons la surprise jusqu'à mardi. Les six sont :

Bouli Lanners, réalisateur primé des "Géants" et qui vient d'achever ce mois-ci le tournage du dernier film de Jacques Audiard, "Un goût de rouille et d'os", avec aussi Matthias Schoenaerts et Marion Cotillard.

Lubna Azabal, qui tient l'un de ses tout grands rôles dans "Incendies" (Denis Villeneuve), nominé en février dernier pour l'Oscar du meilleur film étranger.

Joachim Lafosse, qui tourna en 2011 son film « très librement inspiré » (dixit son producteur, Versus) par l'affaire Lhermitte. Et qui devrait dévoiler ce nouvel opus aux alentours de mai et - peut-être - du Festival de Cannes.

Anne Coesens, Magritte de la meilleure actrice pour son rôle magistral dans "Illégal" (Olivier Masset-Depasse).

Michael Roskam, « la » révélation belge de l'année avec "Tête de bœuf", un premier film qui séduit aujourd'hui les Etats-Unis après avoir fait sensation chez nous à la fin de l'hiver dernier.

Jaco Van Dormael, qui fut le grand gagnant de la première cérémonie des Magritte, en février, avec "Mr Nobody", et dont la création "Kiss & Cry", avec sa compagne chorégraphe Michèle-Anne De Mey, fut l'un des événements majeurs de la saison.

Le Soir ajoute aux six films un septième.

Les films nominés

Fighter : David O. Russell (Three Kings) raconte une histoire américaine vieille comme le monde : celle de la rédemption d'un ancien champion de boxe et de son jeune frère, boxeur lui aussi, qui monte qui monte. Fort en adrénaline et en émotion, Fighter vaut par la qualité de ses interprètes, où émerge un extrarodinaire Christian Bale. Notre critique et la bande annonce

La guerre est déclarée : Valérie Donzelli (qui réalise) et Jérémie Elkaïm incarnent un couple dont la vie va subitement basculer dès le moment où leur enfant va être atteint par une maladie grave. Sans jamais verser dans le pathos ou le sentimentalisme, le film offre une étonnante, émouvante et rafraîchissante leçon de vie et d'énergie. On en sort meilleur. Notre critique et la bande annonce

L'exercice de l'Etat : le film de Pierre Schoeller offre à Olivier Gourmet un puissant rôle, ainsi qu'une réflexion sur les coulisses du pouvoir. Le portrait de ce Ministre des transports, de son chef de cabinet (Michel Blanc), de ses collaborateurs, de ses lieutenants de parti et des mâles dominants du gouvernement fait froid dans le dos. Notre critique et la bande annonce

Polisse : Maïwenn surprend avec ce portrait de groupe d'une Brigade de Protection des Mineurs, confrontée quotidiennement à des cas de viol, de pédophilie ou d'abandon d'enfant. La distribution (Joey Star, Karine Viard...) est formidable. L'énergie emporte tout, et transforme le chaos qui s'empare par moments du film en une vraie qualité. Notre critique et la bande annonce

The tree of life : le film de la consécration, pour Terrence Malick, Palme d'Or du Festival de Cannes. Le maître du cinéma américain ose un pari fou : celui de raconter, avec une grâce souvent irrésistible, l'histoire ordinaire d'une famille, sur fond de cosmos et de réflexion sur nos origines. Jessica Chastain, en mère et épouse de Brad Pitt, y est éblouissante. Notre critique et la bande annonce

Une séparation : Ours d'or incontesté de la dernière Berlinale, le dernier film d'Asghar Farhadi raconte une histoire universelle. Celle d'un couple en crise, décidant de se séparer, sous le regard silencieux de leur enfant. Tout est réussi, dans ce film à la mise en scène, au scénario, au suspense et à l'interprétation hors-pairs. Six mois après sa sortie, le film est toujours en salles ! Notre critique et la bande annonce

Winter's bone : Debra Granik plante sa caméra dans les forêts hivernales d'Amérique, pour y suivre le combat d'une adolescente, prête à tout afin de protéger l'avenir de deux jeunes enfants dont elle a la garde. Sa détermination et son combat pour la dignité de sa famille rappelle ceux de la jeune orpheline, dans le récent True Grit des frères Coen. Notre critique et la bande annonce

Vos réactions

Je me connecte Je m'inscris

Nouveau : changement dans la procédure de connexion. En savoir plus

Quelques règles de bonne conduite avant de réagir