EVÉNEMENT /

Le sombre passé du père de Misha

MARC METDEPENNINGEN

dimanche 02 mars 2008, 22:38

Exclusif « Le Soir » apporte de nouvelles révélations qui démontent définitivement la fausse « autobiographie » racontée par Misha Defonseca dans son livre « Survivre avec les loups » et le film éponyme réalisé par Vera Belmont. Son père, Robert De Wael, a vendu des résistants à la Gestapo.

*

La plaque commémorative aux agents communaux de Schaerbeek tués par les nazis. Le nom effacé était celui de Robert De Wael, le père de Misha Defonseca. Nous avons rencontré Emma De Wael, la cousine de Misha, et Robert Van den

Sur la trace d’une victime du réseau Grenadiers

Les recherches menées par Jean-Philippe Tondeur sur le Groupement Grenadiers, et le livre qui sera publié à la fin de l'année, résultent d'un hasard extraordinaire. Ce diffuseur de presse, éditeur et écrivain passionné par l'époque napoléonienne, a déjà produit onze livres consacrés à l'Empereur, « dont 1.200 pages relatives à la seule journée du 18 juin 1815 », jour de la bataille de Waterloo.

Un jour, on lui présente un dessin d'un « lancier rouge » dû à un certain Georges Royen. Il souhaite le publier. Il apprend que le dessinateur était membre de la compagnie de Grenadiers du lieutenant Robert De Wael. Qu'il fut arrêté en septembre 1941 et est mort en déportation en 1944.

Il s'intéresse au destin de ce jeune homme, tombé dans les griffes nazies. D'autant que les Grenadiers évoquent, eux aussi Napoléon. Sans son acharnement, il est probable que le destin de Robert De Wael, son entrée en résistance et sa trahison, n'aurait jamais été retracé.

La réalité est aussi dramatique que la fiction mise en scène par l'auteure belge Misha Defonseca. Le père « juif et déporté » décrit dans son récit pseudo-autobiographique Survivre avec les loups, dont elle avait été contrainte jeudi dernier d'avouer la fausseté après que Le Soir lui eut présenté des preuves irréfutables de ses mensonges, n'était en fait qu'un « traître » et non un résistant mort fusillé au camp de Sonnenburg comme on le croyait jusqu'à présent.

Durant la guerre, Robert De Wael, le père de Misha Defonseca (de son vrai nom Monique De Wael), a dénoncé à la Gestapo ses compagnons de combat du Groupement Grenadiers de la Résistance, une organisation patriotique officiellement fondée le 11 novembre 1940 et qui était active dans la presse clandestine, le sabotage et la collecte d'armes. Son statut post mortem de résistant et de prisonnier politique lui a été refusé par le service des Victimes de guerre, malgré une procédure d'appel intentée par son père Ernest.

La Sûreté de l'État ouvrit une procédure contre lui, en vue de le faire condamner pour collaboration, mais referma le dossier après avoir été informée du décès de Robert De Wael, ce qui entraîna l'extinction des poursuites. Indignité suprême, son nom qui figurait sur la plaque de pierre apposée sur les murs de la maison communale de Schaerbeek en l'honneur des fonctionnaires locaux victimes des nazis, a été effacé au burin, après y avoir été gravé au lendemain de la Libération, à la demande de résistants rescapés des camps dans lesquels la trahison de Robert De Wael les avait envoyés.

Misha Defonseca nous confirmait jeudi avoir été dans sa jeunesse appelée « la fille du traître » : « Parce que mon père était soupçonné d'avoir parlé sous la torture à la prison de Saint-Gilles. » Ce n'est pas à Saint-Gilles que Robert De Wael a retourné sa veste, mais bien à Cologne où la Gestapo, en échange de ses aveux et de la dénonciation de ses camarades de la Résistance, lui permit d'être une ultime fois ramené à Bruxelles où il obtint de rencontrer sa fille Monique (alias Misha) en prison avant de dénoncer ses compagnons auxquels il fut confronté, assistant ainsi les nazis dans le démantèlement du Groupement des Grenadiers.

Au moins une dizaine de résistants furent ainsi victimes des confessions de Robert De Wael dont l'histoire, reconstituée par l'écrivain Jean-Philippe Tondeur (lire par ailleurs), devrait être publiée d'ici à la fin de l'année.

« Le lieutenant de réserve De Wael, confie M. Tondeur, était un homme remarquable jusqu'au moment où il fut arrêté par les Allemands. Pendant la campagne de 40, il était officier de renseignements du 1er régiment de Grenadiers. » Nous avons retrouvé l'un des collègues de Robert De Wael, alors fonctionnaire au cadastre à l'administration communale de Schaerbeek. « Il était plus militaire que le plus gradé des généraux, confie Robert « Bob » Van den Haute, aujourd'hui âgé de 98 ans. Son bureau était voisin du mien. Il tentait de reconstituer le régiment des Grenadiers, comme pour faire un coup d'État. Il contactait tous les anciens officiers et sous-officiers. Mais uniquement des Grenadiers ! C'était un “stoeffer” (vantard) qui ne voulait recruter que des membres de son ex-régiment d'élite. Il en parlait à tout le monde. Ce n'était pas prudent ! »

« Après la guerre, nous apprend soudain le vieil homme, son nom a été buriné de la plaque commémorative aux agents communaux tués par les nazis. » À la maison communale, effectivement, un rang de pierre a été « nettoyé » du nom du « traître ».

Le 23 septembre 1941, des agents de la Sicherheitpolizei (police secrète des SS) investissent l'appartement des De Wael, 58 rue Floris à Schaerbeek. « Les nazis se sont directement dirigés vers un tableau du salon. Derrière celui-ci, ils ont découvert les plans de Robert De Wael, des documents relatifs à son réseau. Ils avaient l'air au courant de l'endroit où les trouver. » Son épouse, Joséphine Donville, est arrêtée alors qu'elle dissimule un fusil sous son manteau de vison. Tous deux sont incarcérés à la prison de Saint-Gilles. « Je leur ai rendu visite avec la mère de Robert, nous raconte Emma De Wael, 88 ans, la cousine de Misha Defonseca. À l'entrée, un Allemand nous a dit que “M. De Wael sera bien traité. Il ne manquera de rien”. » Il avait demandé des livres.

« J'étais abonnée aux éditions Rex qui diffusaient des livres policiers. Je les ai apportés. Joséphine, elle, avait demandé des bigoudis ! Par la suite, nous tentions de les apercevoir lorsqu'ils étaient emmenés pour interrogatoire rue Traversière et rue des Quatre-Bras. Nous ne les avons plus jamais revus. Monique, leur fille (devenue Misha) était chez mon grand-père Ernest. Sa grand-mère lui passait tous ses caprices ! »

Le 30 janvier 1942 (mais ce pourrait être le 14 novembre 1941), Robert De Wael est emmené à Cologne où il est pris en main par la Gestapo qui le convainc de parler et de livrer son réseau. « Robert De Wael était dans une situation difficile, explique Jean-Philippe Tondeur. Il était sous pression. Il savait que sa femme avait été arrêtée et il s'inquiétait pour sa fille Monique, alors âgée de 4 ans. À l'été 42, il a accepté de parler. Il a donné les noms des officiers de son réseau. Il a reçu pour seule récompense de ses confidences des facilités pour revoir sa fille. » Ramené à Bruxelles, Robert De Wael assiste à l'interrogatoire des camarades qu'il a dénoncés. Il aide les nazis à obtenir leurs propres aveux. Il reçoit la visite de sa fille en prison, prix de sa trahison.

Les étudiants arrêtés étaient pour la plupart issus de l'ULB. Ils portaient la penne et sortaient de baptêmes où certains avaient subi la tonsure de la moustache. Parmi eux figuraient Robert Broncard, mort dans les camps, et Emile Hautekeet, l'un des rescapés qui décéda en 2000. « Je les connaissais, nous dit Emma De Wael. On se retrouvait au café Le Mickey, place Liedts à Schaerbeek. Ce café servait de boîte à lettres. Une serveuse fut d'ailleurs arrêtée. Nous allions aussi ensemble au dancing Le Lux. Les étudiants que Robert avait recrutés faisaient avec lui de la gymnastique, dans une espèce de club. » Jean-Philippe Tondeur nous confirme que Robert De Wael s'occupait de l'entraînement physique de ses jeunes recrues.

Après avoir livré aux Allemands ses compagnons de combat, Robert De Wael est renvoyé à Cologne. Il est ensuite incarcéré à Bochum, Eslandes, Esterwegen-Lingen, Zuchthaus Hameln et enfin Sonnenburg (en Posnanie polonaise devenue le Wartheland) où il est mort d'épuisement, selon les recherches de Jean-Philippe Tondeur, et non fusillé. Joséphine Donvil, son épouse, passe successivement par les prisons et les camps de Branweiler, Bochum, Cologne, Zweibrucken et finit à Ravensbruck où elle meurt en février 1945 selon le témoignage d'un médecin qui a assisté à son agonie. Un jugement du tribunal de Bruxelles établira pour cause « d'absence » le certificat de décès de l'un et l'autre, confirme Bernard Guillaume, échevin à Schaerbeek. Le statut d'orphelin de guerre sera accordé en 1947 à Misha Defonseca, reconnue comme ayant droit de sa mère, non de son père. Lui avait trahi, elle pas.

Dans la nuit de samedi à dimanche, nous avons appris à Misha Defonseca, qui réside aux Etats-Unis, l'histoire de son père qu'elle dit n'avoir jamais connue ni découverte. « Était-il vraiment un traître. Quel est l'intérêt de ceux qui le disent ? », nous a-t-elle dit lors d'une conversation entachée par les affres désormais vécues par l'auteure de Survivre avec les loups qui a avoué sa supercherie. Seule consolation pour elle : « Mon fils vient d'avoir une petite fille. Il l'a appelée Astrid en mémoire de la reine des Belges (NDLR : l'épouse décédée en Suisse de Léopold III). Il lui a donné comme deuxième prénom Wolf, loup… »

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[133] Louvette envoyer un message personnel dit le 11/03/2008, 23:02

L'intérêt
Les paroles de Mme Defonseca au journaliste : "Etait-il vraiment un traître. Quel est l'intérêt de ceux qui le disent". Petit préambule: je ne juge pas du tout si M. De Wael était un traître ou pas. Mais la question: "quel est l'INTERET de ceux qui le disent" en dit long sur les motivations de Mme Defonseca. On dit quelque chose "par intérêt".

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[132] novice111 envoyer un message personnel dit le 9/03/2008, 05:08

ou commence et ou s'arrête l'information
Informer est une tâche ardue... Nous venons ici d'en avoir la preuve. Donner son opinion sans essayer de convaincre à tout prix est difficile et la non-capacité de certains journalistes à maîtriser leurs émotions et leur vulnérabilité est dangereuse. Savoir se contrôler quand on tient un bon sujet pour ne pas tomber dans la feuille de chou à scandale n'est pas tâche aisée. Messieurs les journalistes lorsque vos émotions où vos sensibilités particulières vous entraînent à la dérive, prenez du recul et laissez à un autre la lourde tâche de nous informer sans commettre l'irréparable. Je vous recommande de lire les "quelques règles de bonne conduite avant de réagir" publiées sur votre journal en ligne avant de publier vos articles.

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[131] Louvette envoyer un message personnel dit le 5/03/2008, 22:01

La morale de cette histoire...
Pour MDW: "Bien mal acquis ne profite jamais". MDW aura tout le loisir de faire le deuil de sa malhonnêteté. Pour son père : au lieu d'être "nié" dans son vécu par sa fille, enfin il trouve de la compassion parmi les lecteurs, du forum, et son "âme" pourra peut-être maintenant retrouver la paix. Pour sa cousine Emma DW. Enfin, la mémoire de ses parents sera blanchie (MDW les accusait d'avoir projeté de la livrer aux allemands). J'espère que Marc Metdeppennignen se remettra des insultes proférées contre lui.

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[130] Phil642 envoyer un message personnel dit le 4/03/2008, 13:57

Réagir chez l'éditeur
Comme l'annonce Degenève, l'article est cité en référence sur le blog de l'éditeur. Vous pouvez réagir en dessous:

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[129] Stratocaster envoyer un message personnel dit le 4/03/2008, 13:57

CURONS LA MERDE !
L'histoire comme quoi Robert DW aurait participé à l'interrogatoire de ses ex-camarades n'est p-ê étayée que par 1 ou 2 témoins désireux de se venger d'un supposé traître. Et le malheureux n'est + là pour se défendre. Mais Monique DW, quand elle maintenait encore ses mensonges, disait avec morgue "si les spécialistes qui m'accusent savent si bien tout, alors qu'ils me disent aussi ce que sont devenus mes parents!" Elle a eu la réponse... Cette crapule n'a pas volé ce qui lui arrive.

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[128] rudy cambier envoyer un message personnel dit le 4/03/2008, 12:33

Qui es-tu, Juge ?
Les jeteurs de crachats ne sont jamais des gens qui ont été torturés et après la guerre, on a fait l'histoire de la Résistance et on a sorti bien des "histoires" de tel ou tel "groupe de résistants" pas très claires, où des types en salissaient d'autres pour se grandir, eux. Les témoins suffisent à l'historien pour affirmer, mais la vérité ! Je n'ai qu'une confiance relative dans les jugements d'infamie : tous ceux qui les ont réclamés n'étaient pas des justes, et aucun de ceux qui les ont rendus n'était un exemple. Tortures de la Gestapo, j'en ai entendu raconter : mon père était pourchassé et mon oncle a été pris. Je me souviens de mon oncle, mort à 28 ans en 1950. Il n'a pas parlé parce qu'il ne savait pas. Mon père disait : "Tout le monde parle sous la torture. Celui qui ne parle pas, c'est parce qu'il ne sait pas ou parce que son cœur a lâché." D'ailleurs, la demande des récitants était : "Si vous êtes pris, tenez 24 heures pour qu'on ait le temps de mettre tout le monde à l'abr

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[127] Degenève envoyer un message personnel dit le 4/03/2008, 12:11

Collaborateur nazi?
Le résultat de ce morceau d'anthologie ne s'est pas fait attendre. Le blog de Jane Daniel décrit Robert De Wael non comme un traître, mais comme un collaborateur nazi (http://bestsellerthebook.blogspot.com/2008/03/belgian-newspaper-reports-true-story-of.html), ce qui est loin d'être la même chose. Il me semble qu'ily a tout de de même une grande différence en Robert De Wael qui a clairement choisi son camp, même s'il s'est laissé (pour des raisons qui sans doute nous échappent), qui est mort en captivité et un Léon Degrelle qui, mort dans on lit, n'a jamais renié les idées répugnantes qu'il avait adoptées dejà avant la guerre. Le Soir va-t-il inviter Jane Daniel à faire cette nuance sur son site?

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[126] Basilou envoyer un message personnel dit le 4/03/2008, 09:16

Réponse
- Je ne crois pas que la rédaction du Soir répondra aux critiques justifiées tout simplement parce que ce genre de dialogue ne fait pas (encore) partie des moeurs, et que la presse est rarement un précurseur en matière d'évolution technologique. Il suffit de regarder combien de temps les principaux journaux ont mis avant d'avoir un site web décent. - Pour moi l'assimilation d'un résistant qui a craqué après des mois de torture, à un collabo ou à un rexiste qui se serait engagé dans les légions nazies reste révoltante, surtout lorsqu'on voit comment le dossier a été étayé. C'est du plumitif pur jus : dommage en effet lorsqu'on connaît par ailleurs les compétences de l'auteur. J'imagine qu'il faut prendre ça comme un dérapage incontrôlé. En tout cas content de voir que je ne suis pas le seul a avoir été profondément indigné par ce comportement. Cela montre que bien des lecteurs ont encore un sens critique.

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[125] phil59 envoyer un message personnel dit le 4/03/2008, 09:12


Quels que soient les torts de Misha Defonseca, cet article est nauséabond, il pue littéralement.

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[124] Michel DH envoyer un message personnel dit le 4/03/2008, 07:43


Cet article du Soir est tout bonnement ignoble. Cet acharnement est tout juste digne du caniveau, des excuses ne seraient pas inutiles, parfois on dérape, reconnaissons le. Si le livre était une tromperie et que le dénoncer était normal, associer cette femme aux actions de son père est innacceptable. Et trainer dans la boue son père pour avoir dénoncer sous la torture ses compagnons de résistance, lui qui est mort après 3 ans dans un camps de concentration. Qui sommes nous pour condamner un résistant qui n'a pas "résisté" sous la torture, combien d'entre nous auraient tenu ?

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[123] ABC envoyer un message personnel dit le 4/03/2008, 07:22


On peut légitimement avoir de la compassion pour cette femme, notamment lorsque des imbéciles ont prétendu lui faire porter la faute de son père en la qualifiant de "fille du traître". Ces abrutis mériteraient d'être épinglés dans le Soir, même à titre posthume. Pour le reste, le mal-être et la mythomanie de cette femme lui ont déjà coûté beaucoup : la honte... que l'argent gagné ne soignera pas et empoisonnera, car lorsqu'on est dans un tel besoin d'amour et de reconnaissance, la honte est la pire chose qui puisse encore vous arriver. Sans compter la stupidité de ceux et celles qui ont voulu croire à cette histoire rocambolesque. Qu'ils s'en prennent à eux-mêmes.

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[122] LaFred envoyer un message personnel dit le 4/03/2008, 06:54

bah, Janus, sur ce coup là ...
... je ne hurlerais pas à la censure. Je me demande si c'est bien malin d'ironiser de cette manière sur un sujet aussi sensible. J'ai moi-même beaucoup d'humour et j'aurais probablement ri à la lecture de ton message, mais on ne peut pas faire de l'humour de ce type sur un forum public où l'on risque de choquer ou blesser. Je ne parlerais pas de censure, mais de bon sens : tout le monde ne pratique pas le second degré sur les forums du net et il y a des sujets que l'on ne manipule pas si on n'est pas certain que tout le monde va comprendre. On a vu des milliers de forums du net partir en quenouille pour ne pas l'avoir compris ! Le droit à l'expression ne permet pas tout et n'importe quoi

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[121] janus17 envoyer un message personnel dit le 3/03/2008, 23:18

CENSURE A NOUVEAU
J'ai essayé avec beaucoup d'humour et d'imagination (trop sans doute pour Le Soir )de dénoncer (sans preuves mais lui en a-t-il avec sa photo trafiquée et autres affirmations)que la famille de Mr Marc Depenningen avait aussi un lourd passé de collaboration .Mes arguments étaient des sabots de 2501 kilos chacun mais ça n'a pas plu..........C.E.N.S.U.R.E.......Vive la liberté d'expression,le premier Soir que je vois demain ,je le brule .

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[120] janus17 envoyer un message personnel dit le 3/03/2008, 22:59

FOUTEZ LUI LA PAIX SVP
Mme De Wael,enfant abandonnée et traumatisée comme le sont les enfants de son age par les adultes imbéciles....père et mère disparus ....fille de traitre .... n'a fait que se recréer un monde merveilleux d'amour au milieu des loups .Qui oserait affirmer qu'il ne s'est jamais recréé un monde merveilleux !A choisir entre les hommes et les loups je choisirais les loups aussi! MAIS FOUTEZ LUI LA PAIX ,meme si elle gagné beaucoup d'argent ,rien ne remplacera jamais une mère et un père qui ont disparu dans ces circonstances .Mais vous n'etes donc pas capable de pitié vis-à-vis de son enfance !!!!!!!

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[119] Mazures envoyer un message personnel dit le 3/03/2008, 22:38

Gestapiste ???
Ce n'est plus GROTESQUE... Des commentaires ont accumulé des réactions de rejets. D'aucuns semblent ne pas supporter le rétablissement de vérités sur la supercherie littéraire de "Survivre..." Mais pour rappel, Mme De Wael Defonseca avait mis au défi de retrouver ses vrais parents et d'en retracer le destin (certes pas des juifs immigrés récents, persécutés en 1941 et victimes de la Shoah). "Le Soir" a relevé ce défi. Et les résultats se révèlent hélas encore plus désastreux que supposé au départ : le père n'est pas une victime raciste mais un résistant retourné. Et pour avoir cherché, rassemblé des références et documents, voilà le journaliste traité ici de "gestapiste" ou de "stalinien" (il ne manque que Pol-Pot) !!! C'est IGNOBLE, pardon mais le mot est juste. La manifestation de la vérité peut déranger. Mais pas au point de justifier le recours volontaire et en toute connaissance de cause à des insultes aussi basses.

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