Que de vains conflits!!! Rendez-vous plutôt au café théâtre des deux gares à Anderlecht et profitez de l'imitation d'Olivier Laurent... Cet imitateur a vraiment beaucoup de talent, j'en redemande!! Ca réconciliera tout le monde!!
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THIERRY COLJON, LUCIE CAUWE ET DIRK VANOVERBEKE
jeudi 09 octobre 2008, 09:11
© DANIEL FRASNAY/AKG-IMAGES.
à voir, à revoir, à lire, à entendre
De nombreux spectacles et rééditions accompagnent la célébration des trente ans. Voici la sélection de quelques témoignages originaux.
Une exposition. Brel : j'aime les Belges. Aux Éditions Jacques Brel, place de la Vieille Halle aux Blés, à 1000 Bruxelles. Ouvert du mardi au dimanche, de 10 à 18 h. www.editionsjacquesbrel.be
Les éditions Casterman rééditent sous couverture toilée l'album Brel de Gabrielle Vincent, la créatrice d'Ernest et Célestine (Duculot, 1989), soit 24 portraits du chanteur qu'elle admirait et une série de dessins illustrant la chanson « Les vieux » (Casterman, 56 p., 22 euros).
Une nouvelle biographie mais pas n'importe laquelle : dans Jacques Brel, l'éternel adolescent, grand format regorgeant d'illustrations (photos, documents), Serge Le Vaillant retrace en sept chapitres chronologiques le parcours de l'artiste. (Textuel, « Passion », 192 p., 49 euros).
Le trimestriel français Chorus Les Cahiers de la Chanson publie un spécial Brel n'oubliant pas la Belgique (www.chorus-chanson.fr).
Le 9 octobre 1978, à Paris, mourait, Jacques Brel, des suites d'un cancer.
Trente ans après, la fondation créée en 1981 par sa fille France ne l'a pas oublié. Pour l'occasion, les Editions Jacques Brel lancent une série de DVD accompagnés chaque fois d'une exposition thématique. Le premier numéro de cette opération souvenirs s'intitule « J'aime les Belges ». On ne peut pas accuser l'héritière de Brel d'opportunisme vu qu'elle a eu cette idée avant les élections de 2007.
« J'ai choisi la Belgique comme premier thème tellement c'était évident, nous a raconté France. Son imagerie est belge. Les personnages de ses chansons sont belges. Sa plume est belge. Le thème de l'écriture est aussi important et je compte bien l'aborder dans un prochain film. Mais quelle écriture ? La Belgique. Les thèmes pourront rebondir dans les autres films. Mon intention, avec cette série de DVD, est la transmission. Je vieillis, j'ai 55 ans, il est temps de faire passer des choses. Ma motivation consiste à me battre contre la réduction. Brel, ce n'est pas qu'un Belge qui fait des très beaux textes, de belles chansons, a du succès, a acheté un bateau et est allé vivre un grand amour aux Marquises. Je veux éviter ces raccourcis. J'ai voulu écarteler les choses en disant que derrière, il y avait une énorme souffrance. On pense connaître Brel. Mais on oublie l'autre chose dont j'ai été le témoin privilégié. Je connaissais ses silences et ce sont eux que j'ai voulu réintroduire dans le film. C'est faisable au cinéma, pas dans un livre. Et puis écrire quand on s'appelle Brel, c'est un peu con et d'autres le font mieux que moi. Un livre me forcerait à me mettre en avant. Je ne dis jamais jamais mais un livre, je ne le sens pas. Je l'ai trop vécu avec les livres qui sont l'avis des autres. Je n'ai pas envie Moi, j'aime le Brel tel quel. »
Brel fut finalement le seul à tant chanter la Belgique sur les scènes du monde entier : « Il chantait la Belgique et pendant ce temps-là, la Belgique disait : Il est parti en France. Il n'est plus Belge, il est Français. C'est une succession de malentendus. Et en France, on disait qu'il était Français. D'ailleurs, quand j'ai montré mon brouillon de film à Universal, en France, ils m'ont dit : Il faut changer le titre parce que ça ne marchera jamais en France. Je n'allais pas lui faire dire J'aime les Suisses. Je m'en fous que ce film ne se vende pas en France. Je ne le fais pas pour ça. »
Trente ans après, Brel suscite toujours autant d'intérêt, dans le monde entier. Chez nous, la situation politique anxiogène sur l'avenir de la Belgique fait sans doute qu'on se raccroche davantage à Brel, comme à un phare dans la tempête : « Lors de la séance publique de présentation du film, à Uccle, c'était hallucinant de voir les réactions du public. Les gens applaudissaient dans la salle. C'était très étrange comme atmosphère. C'était comme si on était à un meeting politique. »
On ne peut s'empêcher de se demander, bien sûr, ce que Brel penserait de la situation actuelle : « C'est difficile à dire, avoue France. Je n'aime pas faire parler les morts mais c'est vrai qu'on peut se poser la question. On n'en a jamais parlé entre nous et je n'ai pas assisté à l'accouchement de la chanson « Les F ». Ça reste un mystère mais surtout une preuve de son attachement à la Belgique. A l'expo, on entend le sketch du docteur, avec l'accent bruxellois. Quand a-t-il enregistré ça ? En 1977, durant les sessions des Marquises. Il est au studio Barclay à Paris, il s'emmerde ou fait une pause et voilà qu'il fait deux choses avec l'accent bruxellois : Le docteur et Histoires françaises qui sont dans le film. C'est consternant. Idem avec « La quête » en bruxellois. Ça l'a hanté toute sa vie ».
Que de vains conflits!!! Rendez-vous plutôt au café théâtre des deux gares à Anderlecht et profitez de l'imitation d'Olivier Laurent... Cet imitateur a vraiment beaucoup de talent, j'en redemande!! Ca réconciliera tout le monde!!
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La Flandre surtout, et Bruxelles aussi
Un francophone de Flandre, voila surtout comment Brel se sentait... La Flandre il ne pouvait pas s'arreter d'en parler. C'est son coeur qui chante, souvent avec tendresse, avec amertume quelques fois, mais toujours de sa Flandre. La Wallonie ne l'a jamais vraiment inspirer.De la part d'un francophone vivant a New York (d'ou le manque d'accents), fier d'etre flamand! A tout ceux qui confondent parler le francais avec une haine ridicule pour la Flandre; il y en a encore tellement en Belgique (trop a Bruxelles!). Brel leur montre le chemin. Aimez la Flandre comme il l'a fait.
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Brel est mort... et Wall Street s'enfonce dans le rouge... Pourquoi continuer de vivre?
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A view of Belgium from America
When Americans are asked what is it that they know Belgium. They will tell you many thing, such as Les frites, La Grande Place, Stella Artois, and always, they include in this list Jacques Brel. I say this because, although, I am not Belgian, I grew up there and I am reminded that the gray skies, the rains and sound of Brel traveling through the smoked-filles cafes of Molenbeek. This was a long time ago and yet everything comes back when I hear that sound again. So yes! Brel is great reflection, not just of Belgians, but of humanity. A profound poet for the age.Long live brother Brel who loved his country even more when he was far away.
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Peter07
En même temps, Belgique, c'est pas terrible comme prénom, non?
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« La Belgique vaut mieux qu'une querelle linguistique » affirmait il lors d'une interview reproduite dans un documentaire que lui consacre sa fille, France Brel: « J'aime les Belges ».
http://info.france3.fr/jt/46929623-fr.php
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L'AMOUR DES BELGES
il possible sue Brel ait aimé les belges de son époque, mais où sont tous ces belges aujourd'hui. En ne vaudrait-il pas mieux dire "Brel aimait la Belgique". Pour ceux qui saisissent la nuance
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Brel aimait les Belges! Et les moules Et les frites! Mais on ne sait pas dans quel ordre
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@23 Vlijmscherp
Hé biloute, défendre sa langue, ça ne veut pas dire empêcher les autres de parler la leur, et c'est ce que les Flamands, en règle générale, ne comprennent pas. Il s'agit de droits de l'homme, le fait de parler sa langue chez soi. Et à partir du moment où un francophone habite en Flandre, il est chez lui aussi. Je crois que pour s'intégrer, il doit apprendre le néerlandais, mais on ne peut pas l'empêcher de parler sa langue chez lui, avec ses amis francophones.
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... Les Belges ?
je pense que Brel aimait surtout les Flamands car vu qu'il détestait par dessus tout le misérabilisme, la médiocrité intellectuelle bref, les gens de peu de volonté ...
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France, réalisatrice ?
Attirance de Jacques pour la Flandre
Du DVD nait l'expo
| Heure de la dépêche | Titre de la dépêche |
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| 07:38 | Manchester City renonce à Eto’o |
| 07:35 | Coupe Davis : Croatie - Etats-Unis 2-0 | vendredi |
| 23:48 | La Croix-Rouge flamande installe des tentes pour demandeurs d’asile |
| 23:45 | La monarchie britannique sur Twitter |
| 23:45 | Olivier Rochus en demi-finale à Newport |