Les Wallons préparent leur plan B
Béatrice Delvaux
jeudi 12 janvier 2012, 17:38
C'est sans doute trop... tôt, pour le dire. Mais que des Wallons soient à la manuvre et préparent leur futur sans la Flandre et sans Bruxelles, c'est certain. Par Béatrice Delvaux
Le plan W. Les Wallons sont de retour. C'est une des découvertes de l'enquête Soir-Standaard «Chroniques d'un état critique » publiée entre Noël et Nouvel an. Et ça, c'est de la dynamite. Là où certains en sont encore à évoquer l'existence d'un plan B, c'est d'un plan W comme Wallonie, qu'il faut désormais parler. Les Wallons en route pour l'indépendance ? C'est trop fort ou trop tôt pour le dire. Qui que vous interrogiez à ce sujet, vous le démentirait. Mais que des Wallons haut placés soient à la manuvre et préparent leur futur sans la Flandre et sans Bruxelles, c'est certain.
A l'origine de ces mouvements, on trouve une conviction née côté francophone de ces derniers mois : la Belgique est sauvée mais très provisoirement. Il faut se préparer à l'étape d'après, régionale. Des socialistes wallons occupent le peloton de tête de ces réflexions. Avec l'intention de sortir du bois dans quelques temps, pour donner un nouveau cap au destin collectif wallon. Etats généraux wallons et bruxellois, Assises Wallonie 2020, prises de parole successives d'interlocuteurs politique, universitaire, syndical, culturel wallons : les idées sont imprécises. Mais un mouvement est enclenché, convaincu de la nécessité de nourrir « l'identité wallonne », le terme est souvent prononcé.
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L'ennemi : Aucun nationalisme ne peut se développer sans ennemi. En Flandre, celui-ci est tout désigné: le Francophone, le Wallon et même le Bruxellois (francophone). Les stigmatisations sont récurrentes. En développant son nationalisme, la Flandre tout entière (partis politiques et population) ont rendus l'avenir de ce pays impossible de manière unitaire. Internationalisation du conflit via la cour de justice Européenne et concurrence économique et fiscale seront notre lot.
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Plan F Si les flamands continuent à piller sournoisement la Wallonie et à s'accaparer Bruxelles, si les Bruxellois sont convaincus du bien fondé de devenir indépendants comme Washington DC alors la Wallonie n'aura d'autres choix que le plan F, le rattachement à la France. Évidement ce rattachement se ferait sous un régime de large autonomie comme le permet la constitution française, les Wallons rejoindront ainsi une grande nation qui leur donnera une vision d'avenir et leur sera plus favorable économiquement ne fusse que par la taxation sur le lieu du travail, l'obligation d'avoir un référent TVA en Wallonie, les économies d'échelle sur l'armée, la représentation diplomatique, ...etc. Plan F sans passer par la case plan B. Bruxellois, ressaisissez vous maintenant.
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Gros sous : Les flamands reprochent aux Wallons le nombre de chômeurs et les transferts sociaux mais aucunes statistiques ne mentionnent le montant des TVA et impôts des sociétés versé par les firmes dont le siège social est établi en Flandres et qui au travers de sièges d'exploitation non taxés en tant que tels, opèrent sur le territoire Wallon. Le véritable problème de gros sous restera posé tant que nous ne serons pas totalement libre de notre fiscalité et de pouvoir imposer aux sociétés d'avoir des sièges sociaux dans les régions où elles opèrent.
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Et que l'Europe des régions suive. Le grand rêve d'un grand homme politique: Pierre Mendès France.
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COURAGE FUYONS ! Au secours ! Il suffit de lancer une idée folle, une idée saugrenue pour que la meute des internautes s'en empare, la manipule et finalement la ternisse dans la fange. Il n'y aura plus moyen à l'avenir d'effleurer un problème sans aller immédiatement AUX EXTREMES. Hier on pleurait à l'idée d'une Belgique coupée en deux : d'une part le Nord de l'autre le Sud. MAINTENANT, a la suite des divagations d'un MINISTRE REGIONAL et pour répondre à ,ses ambitions particularistes et PERSONNELLES sans doute (Président de la Wallonie indépendante- cela fait bien sur une carte de visite) on dépèce le SUD, et on ,abandonne BRUXELLES. Pourquoi ne pas continuer le jeu ,de massacre. Brabançon, je n'ai que foutre des problèmes des Liégeois( bien que je sois diplômé de son Université- mais cela c'est le passé) et je prône un BRABANT INDEPENDANT et je demanderai pour après-demain le rattachement à BRUXELLES. ILS SONT DEVENUS FOUS CES BELGES. "QUOS VULT PERDERE JUPITER DEMENTAT"