Pour Didden&Co, Benjamin Spark se met à nos pieds
SOPHIE ISMAIL
jeudi 16 février 2012, 09:51
Chez Didden&Co, la création de tapis s'apparente à un art qui se perpétue de père en fille. Un coup de coeur mutuel a fait entrer l'artiste Benjamin Spark dans l'univers familial le temps d'une collection capsule.
C'est avec une extraordinaire maîtrise des matières, des couleurs et des techniques de confection les plus pointues, que l'entreprise belge Didden&Co s'est imposée comme un tapissier renommé bien au-delà de nos frontières. Créée par Léon Didden en 1963, cette société florissante est aujourd'hui dirigée par sa fille Nathalie, portée par une énergie créative sans faille, le goût de l'effort et l'amour du travail bien fait garantissant la satisfaction d'une clientèle exigeante.
Dans une Maison où les tapis sont imaginés tels des ouvrages d'exception, comparables à des habits d'apparat pour le sol, quoi de plus naturel que de basculer vers l'art à proprement parler. Dans sa quête du cachet inédit, Didden&Co s'est laissée séduire par le travail du talentueux peintre et plasticien franco-belge Benjamin Spark. Un designer invité dont l'oeuvre scénarise des personnages fantasmagoriques, issus de la BD, de la caricature, de la publicité et des symboles ancestraux de l'humanité. Peinture et laine n'offrant pas les mêmes rendus, un travail de co-création a été nécessaire afin de transposer les toiles en moquette et ainsi fusionner les deux disciplines. Dix uvres picturo-textiles, véritables tableaux pop d'un mètre par un mètre, sont nés de cette collaboration pleine d'audace où l'art urbain made in USA se mêle aux comics exubérants des années 1930. Huit mois ont été nécessaires pour concevoir, fil à fil, les différents éléments de cette série limitée chic et haute en couleur dont chaque modèle est numéroté. Des pièces atypiques qui ne manqueront pas de bousculer bien des intérieurs !
Collection vendue dès le 1 mars en exclusivité au showroom bruxellois de Didden&Co. Info : www.diddenco.com





















