Vers une alimentation plus éthique envers les animaux Bonjour, J'ai trouvé votre article tout à fait pertinent Monsieur Sournois! Végétarienne depuis 7 ans et végétalienne/vegan depuis 2 ans, je peux vous affirmer que l'on vit très bien sans consommer aucune torture animale! A notre époque il y a de plus en plus d'alternatives à la viande et aux produits laitiers, et ce n'est qu'en réduisant, voire en supprimant les produits d'origine animale, que l'on pourrait éventuellement donner un soupçon de chance à la survie de notre planète! Encore faut il le vouloir et chacun est concerné ! Les consommateurs ignorent ce que peuvent endurer les animaux, car les lobbys cachent bien l'horreur de l'élevage intensif de la viande et du lait, par des pubs bucoliques mensongères! Il faut montrer la réalité des choses au public, afin qu'ils comprennent que l'amour n'est absolument pas dans le pré!
Une autre assiette plutôt qu’un moteur à viande
vos réactions
Bel édito, courage, il faut un idéal et des objectifs louables dans la vie, c'est bien. Mais les temps sont durs et nous sommes toujours en régression. Pas plus tard qu'hier, le gouvernement français a cédé en acceptant les OGM de Monsanto. Triste constat que celui de notre législation édictée par les multinationales new-yorkaises et leurs complices chez nous.
Il me semble qu'avant de juger cette recherche scientifique, il faut d'abord informer les lecteurs précisément, faire de la bonne vulgarisation. Est-ce que "Le Soir" peut nous fournir cela ? Il me semble indispensable, pour un édito d'opinion sur un développement scientifique, qu'il y ait un renvoi à un article de vulgarisation "neutre", qui détaille correctement les implications sur le plan technique et éthique du développement scientifique en question. Je trouve que les arguments développés contre ce projet scientifique sont d'ailleurs bien peu scientifiques... Ceci dit, je suis d'accord avec la dernière partie de l'article concernant les habitudes alimentaires, mais l'auteur de l'édito est utopiste sur cet aspect, tout comme le scientifique et son projet de machine à viande.
@ Mundele suite. ...demandez à un forestier si un arbre peut souffrir et il vous montrera l'écorce qui "saigne" et la plaie qu'on doit soigner. Peut-être devrions apprendre le langage des arbres pendant qu'il est encore temps..;Votre lecture est toujours aussi partielle et vos réponses aussi dénuées du jugement le plus élémentaire et faciles, trop faciles. Comme toujours...
@ Mundele.1° dans ce qui précède je n'émets aucun avis définitif sur une question dont la philosophie plus ou moins récente s'est emparée ainsi que certains auteurs, Américains, notamment.Il y a une sacrée différence entre se nourrir et massacrer industriellement.Ce qui comporte toujours des excédents de production et du surplus alimentaire.Les Peuples anciens avaient un rapport tout autre à l'animal tué et consommé.(Rituels de pardon)Mais l'écart s'est creusé entre la nature et nous.La perception que nous avons à présent est utilitariste.Conception qui se généralise à d'autres domaines (par ex.l'humain.)3° l'animal sacralisé en Occident est peut-être le témoignage de la solitude radicale de l'homme.4° Les animaux se plaignent de la douleur.les plantes pas, jusqu'à plus ample informé.On peut dire que l'arbre est "muet" puisque nous n'en avons pas le moindre écho.Mais je crois que la Nature est loin d'être aussi muette qu'on le croit superficiellement.Deman[...]
Sans le dire l'animal est devenu une "matière" exploitable comme une autre. C'est en cela que l'animal est, plus que jamais, considéré comme une vraie marchandise.D'où le mélange qui est fait d'une bête et d'une autre, :On ne peut mieux illustrer le changement de perception et de définition du statut de l'animal.Qu'en est-il alors de ce nouveau rapport animal/humain ?Il y a là une vraie question épistémologique..Et des réponses à trouver.J'ai des difficultés à conclure quant à l'avenir de l'homme dans ce nouveau cadre de pensée et de pratique..Il aurait là une logique qu'il faudrait reconsidérer à tout le moins et sans tarder...
Les Français voient dans le massacre industriels des animaux une préfiguration du massacre des Juifs.J'avoue y a avoir déjà pensé.Quant aux Anglais, très portés sur la question de la protection animale, ils pensent que le seuil de la douleur est "IDENTIQUE" que l'on soit homme ou bête.Ce que je crois aussi.Les Anglais étant plus pratiques et peut-être moins radicaux ne s"opposeraient pas à un usinage indolore de nos semblables. Toujours est-il que la question est posée.Aux USA, en Angleterre et en France..Une autre question est la question écologique du ratio produit/moyens.Il y a, comme pour d'autres pratiques économiques une disproportion entre les deux.le kilo de viande exige trop de moyens pour sa production nette.Enfin quand on parle de minerais au lieu de bétail on voit malgré tout qu'il demeure une vraie question, quoiqu'on en pense....
Sauf une rondelle de saucisson, je peux dire que je n'aime guère la viande.Je crois même qu'elle me répugne. Vous voyez ces gros morceaux de barbaques tout rouges et sanguinolent?Bèèèèrkkkk! Ce fut , il y a peu ces êtres placides et ...tendres aux bons gros yeux en boules de billard qui aiment contempler le train( quand il est lent...et qu'il ne fait pas trîîîî ou pouèèèèt! pouèèèt, bîîîîp. Et bien il y a là un débat philosophique sur la nature de l'Etre comme animal ou humain. (les Français) ou sur la douleur chez l'animal qui l'identifie sur ce point-là, en tous cas à l'homme, selon la philosophie britannique (analytique).Les derniers méprisent les premiers comme faiseurs de concepts politiques, tandis qu'eux voient les choses d'un point-de-vue pratique.Mais les deux se rejoindraient pour dire qu'il ya une vraie question dur rapport inégal homme-animal.
Pour résumer les commentaires précédents, je constate que les gens de gauche veulent un monde égalitaire en demandant aux riches gros consommateurs de consommer moins. Et les gens de droite veulent exactement la même chose, un monde égalitaire mais en essayant de faire en sorte que les plus démunis puissent avoir les même accès que les plus nantis. Heureusement que la recherche scientifque existe sinon, nous serions encore dans nos cabanons en pierre, à nous chauffer au bois, à manger le strict minimum car on a pas les moyens de plus et en attendant de mourir vers l'âge avancé de 40 - 45 ans!
@langed1. Je suis d'accord avec vous et je partage votre horreur des bobos écolos. Mais le fait est que notre société consomme bien trop de viande, ce qui engendre une foule de problèmes de santé (hypertension, cholestérol...). Or, pour satisfaire ce "besoin" créé de toutes pièces par notre mode de vie, nous nous livrons à tous les excès et toutes les dérives vis à vis des animaux, qui ont pourtant droit à l'existence, eux aussi. Alors, la viande, philosophiquement, bof, et pour la santé, bof. Donc, repenser son assiette, comme le dit l'édito, c'est le bon sens même.
[ Politiblog ] Vous qui êtes pour la liberté et contre les totalitarismes, je vous trouve bien planificateur et dictatorial dans les mesures que vous proposez. En somme la droite, c'est la liberté d'entreprendre pour les riches, et la coercition pour les pauvres jusque dans leur vie et leur procréation. D'ici là, la NVA aura inventé un Speedy-Pass et les riches pourront avoir trois enfants, puis les pauvres aucun. Outre qu'on ne dirige pas le monde et les moeurs avec la logique froide d'un économiste de droite (sans même parler de l'échec flagrant de leur pensée), je voudrais rappeler à votre séditieuse pensée (car vous êtes un vrai révolté aujourd'hui) que même dans les pires époques la procréation fut un droit inaliénable des pauvres. Si ça n'arrange plus les riches réactionnaires, on comprend qu'ils poussent pour l'abstinence, voire la stérilisation! Mais le monde n'est pas fait pour les riches réactionnaires. Ne vous en déplaise!
[ Merci pour cet Edito ] La question est évidemment de savoir comment consommer en respectant l'environnement, non pas par amour platonique de l'environnement mais plutôt parce que cet environnement est absolument nécessaire à notre bien-être, voire à notre survie. Quant aux produits de l'ingénierie, tout attrayants soient-ils (même s'ils bafouent souvent les principes de la science, de sa méthode et le rôle du scientifique dans la cité), ces produits ingénieux ne sont hélas que des Frankenstein supplémentaires qui s'amoncellent par couches sur notre culture atrophiée. Ils pourraient être utiles un jour, mais pas tant que nous n'aurons pas revisité notre façon de penser. Point de sparadrap sur une plaie qui saigne!








Est-ce trop demander d'avoir un peu d'honnêteté???? En recoupant cet "article" avec ceux trouvé... sur le site du soir, j'observe : - "rien n'indique" la manière de faire descendre le prix à "quelques dizaines d'euro" mais un lien dans un autre article sur le sujet nous explique les pistes envisagées pour le ramener à 3.5
Message constructif ?