Je lis le billet chaque jour dans Le Soir papier. Pas terrible, cette pseudo-littérature... Elle ne vaut pas bien cher..
Le billet de Thomas Gunzig «Demain, je pars…»
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Et pourtant, cher Thomas,que saurions-nous de "la supercherie de la nuit", des ciels incomparables, d'un steamer entre le ciel et l'eau? que saurions-nous des Bororo et des Nambikwara et pour finir de la certitude dernière, si le grand Claude n'avait mis à la voile?Partir, quitter...Nous partîmes souvent , nous ne nous quittâmes jamais.Et même, partir nous deux, fut une ascèse,peut-être une catharsis.Elle, la navigatrice, lui conduisant. Alternativement: un vrai tandem. Nous bravions l'inconnu. Depuis, partir est une joie renouvelée et folle.Il y a deux personnages et nous sommes seuls au monde.("On a marché sur la lune". H )Fous de partir, de quitter le confort de la bicoque avec la petite coque incertaine et fragile.aller une fois encore avec le grand Jacques: "regarder ce qu'il y a de beau,/ le ciel gris ou bleuté,/les filles au bord de l'eau,// l'ami qu'on sait fidèle,/ le soleil de demain,/le vol d'une hirondelle,/ le bateau qui revient..." (Bis)








J'admire votre courage pr2948. Par cette chaleur, lire tous les jours un billet qui ne vous plaît pas et trouver encore l'énergie de "prendre la plume" pour nous le faire savoir ! Chapeau !
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