RBB La République Bannanière de Berlusconie (RBB) (autrefois connue sous le nom d'Italie) inquiète ses alliés, notamment l'Union Européenne et sa zone Euro. Un Berluscosa rapellait néanmopins à ses compatriotes Berluscosi (citoyens de la RBB) que rien n'est perdu, bien au contraire. Tant que Sua Emittenza e Cavaliere, le Père de la Nation, dans sa très grande clairvoyance, dit le contraire et prédit les lendemains de gloire et de prospérité, après avoir "reformé" cette "justice communiste". Dante reviens, ils ne sont plus fous, mais où est Garibaldi !?
Silvio fini (?), reste le berlusconisme
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Non. Malheureusement, il y a les hurluberlus, les « berlusconistes » pour qui justice rime avant tout avec injustice dès que leur idole est condamnée ce qui justifierait selon eux une révision de système judiciaire en Italie. Le premier quidam sous le coup des mêmes chefs d'inculpation, aurait-il bénéficié d'une telle mobilisation des parlementaires du Peuple de la Liberté (tout un programme !) et autres vertueux mus par un humanisme de pacotille ?
Pourtant, cela ne suffit pas pour expliquer l'obstination de certains à vouloir nier l'évidence ; à savoir que leur leader si charismatique est un pourri. Il y a également la crédulité d'un électorat toujours avide de s'identifier à ces experts de la communication, ces marchands de rêves. Le succès de Berlusconi on le trouve d'abord dans sa maîtrise de l'art de communiquer. On rétorquera que la justice fut soumise à des pressions avec cette affaire. Probablement et je partage cet avis. Cela suffit-il à gommer des tablettes les fraudes, les mécanismes de protection échafaudés par l'individu, les affaires sulfureuses impliquant des mineures ?
Un éditorial comme j'aimerais en lire plus souvent. Mais que nous dit-il en toile de fond ? Sans verser dans les considérations philosophiques de bas étage lesquelles ne trouveraient certainement le moindre écho sur un forum en ligne, est-ce une grande révélation d'écrire que notre histoire est jalonnée de « Berlusconi » animés par leur seule expertise en matière de communication et manipulation des masses. Le but de ces « Berlusconi » n'est pas de servir la collectivité, mais de la tromper pour mieux se servir. On parle de l'Italie. Ne rêvons pas. Nous avons nos « Berlusconi » ici, en Belgique. Il faut surtout se poser la question suivante : comment de tels individus sont arrivés à occuper les plus hautes responsabilités de l'état à un moment de leur existence ? Je l'ai dit : la ruse, la manipulation de l'opinion.
En réalité, l'Italie est assez nettement à gauche/centre-gauche, autour des 60 %, voire plus. On l'a encore vu lors des dernières "amministrative" (élections municipales), qui elles se jouent en 2 tours pour l'élection du maire : 85 % des villes ont choisi un maire du Parti démocrate. Les législatives sont victimes du "porcellum" (la cochonnerie), système, pour faire simple (oublions le sénat..), qui désigne comme gagnant le parti qui obtient le plus de voix, avec, si nécessaire, prime en parlementaires supplémentaires pour arriver à 55 % des représentants de l'Assemblée. Si le parti qui arrive en tête obtient, par ex, 29 % des voix, c'est bon. 29 %, c'est le chiffre qu'a obtenu le parti démocrate aux législatives et ainsi la majorité absolue au Parlement ! Abroger ce système est une des tâches prioritaires de ce gouvernement, c'est prévu pour septembre, s'il existe toujours, le gouvernement...
... et toujours des exagérations de taille, dans le but d'impressionner le lecteur, comme svt qd "on" évoque Silvio. Le parti de Berlusconi (PdL) ne représente pas la moitié des électeurs mais tout au plus 30 % (25, aux dernières élections). Il a eu son max de voix, quand ses frasques sexuelles n'avaient pas encore été révélés (ou passées) ni la fraude fiscale. La plupart des gens qui votent-votaient pour son parti, souvent des personnes relativement âgées, le font-l'ont fait parce que ce sont des gens de droite qui défendent ainsi leurs intérêts (commerçants, petits entrepreneurs, rentiers, propriétaires ), sans admiration particulière pour le personnage depuis belle lurette...Bref, en Italie où je vis, "ensorcelé" par Berlusconi, si ce n'est encore quelques pelés vrais partisans, je ne vois pas trop ? Quant à la ministre Cécile Kyenge (lancé de bananes..), elle a reçu la solidarité marquée, et sans équivoque, de l'ensemble des partis politiques et de[...]








Ce politicien de la pire espèce, concentre les médias en ses mains, a dirigé ce pays et l'a mené au bord du gouffre pendant des années. A mis en place une caste politicienne populiste ignarde et raciste. Entouré par des nostalgiques de Mussolini. Possède d'ailleurs la même gestuelle lors de ses discours. Il personnifie la pire des pseudo démocraties en abrutissant le peuple. Quand les médias occidentaux critiquent les régimes autocratiques des pays hors Europe. Ils n'ont jamais pris de recul pour qualifier vraiment ce qu'a représenté ce personnage au sein de l ' Europe.
Message constructif ?