Quand on voit ce que l'état nous pompe dessus, que reste-t-il ? 1100 ? 1200 euros ? Une fois payés les incompressibles: logement, l'énergie, l'eau , les télécoms, il ne reste plus que 550-600 euros pour manger, se chausser, se vêtir, se déplacer, payer les études des enfants. Si l'on en croit Démocratie Nouvelle, ( http://democratie-nouvelle.skynetblogs.be/archive/2013/02/22/reforme-de-l-index-mille-fois-oui.html ), en 20 ans, notre salaire réellement disponible a diminué d'un quart ! Une honte, puisque le minimum pour vivre est de ...6000 euros ( c'est à tout le moins ce que pensent nos parlementaires, puisque c'est le montant de l'indemnité qui leur permet de survivre sans travailler ! ) En France, la 1ere tranche d'imposition ( plus de 6000 euros imposable )est taxée à 10 %, au Luxembourg on commence à vous taxer à partir de 10.000 euros imposables au lieu de 6000 chez nous ! Alors MM des partis qu'attendez vous ???
Minimum salarial: faux débat et vrai défi
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Les formations peuvent s'acquérir sur le tas et les vocations naissent lorsqu'il y a de l'argent à gagner. Le problème est un manque d'activités rentables et de flux de richesses (donc d'emplois) à répartir, à cause de la déréglementation financière et commerciale qui incite les multinationales à réduire l'activité en équilibrant leurs comptes sur l'optimum Maximisation de la présence sur le marché / Minimisation de la dépense fiscale. Donc il ne reste plus que le travail à taxer (témoignage intéressant de chuppa ci-dessous).
Il faut augmenter la différence entre les allocations de chômage et le travail, mais pas en diminuant les allocations sociales, comme le souhaite la droite. Le montant des allocations permettent aussi de maintenir des niveaux de salaire décent. Que pensez-vous que feront les organisations patronales si les allocations sociales baissaient? Elles proposeraient immédiatement une baisse de salaire.
En lisant cet édito, je me dis qu'il y a deux solutions possibles. La première est de penser que les mentalités changent, qu'enfin tout le monde va dans la bonne direction et ose parler du chomage comme d'un piège à l'emploi, ose parler de la fiscalité trop lourde du travail... La deuxième solution, c'est que Mme Delvaux et Mr Coppi sont en vacances! Et qu'il n'y a plus de relai avec le bvd de l'empereur...








Mais encore... La vraie solution serait de diminuer les impôts sur le salaire ce qui n'augmenterai pas les charges patronales et augmenterai du même coup la différence entre l'allocation de chômage, mais pour cela il faudrait diminuer des dépenses inutiles ce qui n'est pas le voie choisie par nos sinistres !
Message constructif ?