SUITE ET FIN Ne croyez-vous pas que la bonne santé d une entreprise est également due et pour grande partie de ses employés ? Quelle est la juste part du "leader" dans le succès ? Interrogez-vous, réfléchissez. Je trouve que donnez du sens à ces salaires seraient de les limiter à un multiple du plus petit salaire octroyé à un employé de l entreprise. Osons la comparaison, mais une comparaison qui donne du sens !
Salaires: le vrai faux «bon» dossier
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Un sacré bug. Madame Delvaux aime le pragmatisme, une ligne de conduite de nombres de ces éditos. Le pragmatisme, solution à tout est son leitmotiv. Surtout plus de place aux idéologies. Exactement la ligne de son journal : suivre la tendance, les tendances. En ce sens, elle ne prend pas de risque quitte à passer à coté des raisons profondes du mécontentement populaire. "l électeur attend qu on empêche l excès" dit elle. On ne doit pas parler du même électeur. Je crois plutôt que nombre de mes concitoyens en ont simplement marre de ce pragmatisme et ont soif de SENS : une vrai justice sociale et fiscale, des projets durables et visionnaires. Ces salaires mirobolants n ont tout simplement aucun sens en rapport avec le service donné. Sur quoi se base-t-il ? On me répondra qu ils doivent être compétitifs. Mais avec quoi ? Des salaires simplement reflets d une gestion ultra-capitaliste, reflet d une vision pyramidale d une entreprise, starifiant et égocentrique ? Ne croyez[...]
Madame Delvaux aime le pragmatisme, une ligne de conduite de nombres de ces éditos. Le pragmatisme, solution à tout est son leitmotiv. Surtout plus de place aux idéologies. Exactement la ligne de son journal : suivre la tendance, les tendances. En ce sens, elle ne prend pas de risque quitte à passer à coté des raisons profondes du mécontentement populaire. "l électeur attend qu on empêche l
Madame Delvaux aime le pragmatisme, une ligne de conduite de nombres de ces éditos. Le pragmatisme, solution à tout est son leitmotiv. Surtout plus de place aux idéologies. Exactement la ligne de son journal : suivre la tendance, les tendances. En ce sens, elle ne prend pas de risque quitte à passer à coté des raisons profondes du mécontentement populaire. l
Madame Delvaux aime le pragmatisme, une ligne de conduite de nombres de ces éditos. Le pragmatisme, solution à tout est son leitmotiv. Surtout plus de place aux idéologies. Exactement la ligne de son journal : suivre la tendance, les tendances. En ce sens, elle ne prend pas de risque quitte à passer à coté des raisons profondes du mécontentement populaire. -l
Madame Delvaux aime le pragmatisme, une ligne de conduite de nombres de ces éditos. Le pragmatisme, solution à tout est son leitmotiv. Surtout plus de place aux idéologies. Exactement la ligne de son journal : suivre la tendance, les tendances. En ce sens, elle ne prend pas de risque quitte à passer à coté des raisons profondes du mécontentement populaire. "l
Encore une fois l'éditorialiste n'a pas fait un bon diagnostique. Dans ce cas il faut partir de ce qui est la base, le socle de la réflexion. Il s'agit d'entreprises à capitaux publics. De l'état, enfin de ce qu'il en reste. Il est normal qu'en période crise économique - longue et douloureuse pour beaucoup de monde - les salaires soient mis à jour. Les salaires des "tops managers" sont le reflets d'une époque. Celle du libéralisme mercantile qui nous à conduit à la régression actuelle. Si les entreprises privées paient n'importe quoi comme salaire, à la limite cela ne regarde que ses actionnaires. Pour des entreprises à capitaux majoritairement publics c'est normal que de fixer un salaire nettement plus bas que dans le privé.
Quel mauvais édito (Mme Delvaux excelle dans ce genre de sujet). Le comble selon moi est que l'on ose parler des salaires mirobolants d'une très petite élite, accrochée à ses privilèges comme un âne à son licou, et que cela fasse débat. c'est tout simplement indécent lorsqu'on demande à une population entière de se serrer la ceinture (dans quel but ? Celui de sauver les banques et leur "top managers")? de prétendre à des rémunérations aussi disproportionnées, en faisant croire que sinon, on ira voir ailleurs. Qu'ils aillent se faire voir ailleurs, et fissa ! Et Mme Delvaux va nous parler du salaire des footballers (certes aussi indécents), mais là au moins, on est certain du talent, sinon ils sont virés un point c'est marre....
Qu'on réduise le salaire de ces MM et de leurs cadres supérieurs: pas de problème: qu'ils partent seulement ( en démissionant: pas question de leur payer des indemnités ). Je serais curieux de voir quelles entreprises privées vont s'empresser de leur proposer un contrat aussi juteux. Il y a en Belgique des tas de gens capables de faire de l' aussi bon boulot pour 30 % de moins. Je suis prêt à le démontrer quand on veux ( pas gratuitement, malheureusement )
[ Vrai faux faux mauvais vrai edito de fausse gauche ] Quand 0.00001% de la population est très, mais alors vraiment très mécontente d'une décision bénigne et globalement éthique, et que le reste de la population pousse dans le sens de la décision, moi je trouve que celui qui a du courage politique, c'est celui qui annonce au monde que son pote va continuer à gagner des millions pendant que le reste du monde crève. Ca, c'est du courage politique! Aller dans le sens de la décision, ce n'est pas du courage, c'est du bon sens et de la cohérence. Cette réflexion est globalement valable en démocratie. Je peux comprendre qu'en Belgique, les choses soient plus compliquées.
C'est quand même simple On est dans une économie libérale soumise à la loi de l'offre et de la demande. Personne ne s'énerve quand on voit les salaires mirobolants des footballeurs, là tout le monde trouve que c'est la loi du marché. Qu'on fasse de même pour les entreprises publiques : demandons aux cabinets de nous trouver des candidats à max. 290000 euros et voyons ce qu'ils trouvent. Pour les 9/10èmes des entreprise publiques, ils trouveront des candidats valables. Pour le reste acceptons la démission de Bellens et de Thijs et voyons qui se présente et à quelles conditions ( le patron de Telenet gagne 1.5 Millions et celui de Mobistar 900.000).



Salaire des patrons mais aussi des haut fonctionnaires cadres dirigeants et surtout n'oubliez pas faire un gros nettoyages dans vos intercommules. Déplus, il doit s'agir d'un montant total maximun incluant tout les cumuls renumerés. Mr Labille va devoir faire un gros effort vu ces mandats.... Lancez aussi le pension maximun à 2500
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