Comment 20 milliards seraient-ils indolores si ce n'est en institutionnalisant les abus, les manquements du passé ou en faisant porter ces charges sur le future? L'équation est pourtant simple. Ils parlent de justice sociale, d'éthique, d'attentions aux plus faibles et agissent à l'opposé. Ils critiquent le populisme alors que cela fait des décennies qu'ils le pratique. Même suite aux affaires et en élevant la traîtrise (FDF/MR), le reniement (tous :élargissement/scission) ou la vénalité (Ecolo) comme valeur cardinale, ils arrivent à faire croire dans leurs bonnes intentions. Ils fustigent la NVA (qui ne peut être taxée d'être responsable du passé). Et cela se répète d'élections en élections.
Olivier Chastel: «Le catalogue des horreurs ne va pas resurgir»
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La technique utilisée par ce gouvernement est terriblement efficace. Comment arrivent-ils à faire croire que 20 milliards sont indolores? Pourquoi alors ne pas avoir déjà économisé ces 20 milliards (d'autant plus en période de croissance)? Depuis des décennies, leur incuris n'est pas sanctionnée, restant dans une impunité qu'ils se sont construite en allant jusqu'à s'asseoir sur la Constitution. Cette impunité ne devrait pourtant pas les absoudre de l'entière responsabilité qu'ils portent. Ils ne devraient pas avoir la moindre circonstance atténuante étant à la manoeuvre depuis des années. Tous ces partis ont participé à l'éclatement du pays et pourtant, aujourd'hui, ils s'efforcent d'être les plus belgicains du pays. Etrange schizophrénie qui n'a pour source que ce besoin de profiter encore et encore d'une râpe à fromage qui leur garantit richesse et pouvoir sur le dos des citoyens.
Ils vont vendre des immeubles détenus par l'Etat pour une bouchée de pain ... Ils viendront frimer qu'ils trouvaient l'argent (sans dire explicitement d'où vient l'argent) ... Puis reloueront les immeubles vendus et viendront dire qu'il faudra trouver l'année suivante, maximum entre 500 et 600 millions. Faudra donc trouver encore plus d'argent sauf qu'on n'aura plus rien a vendre.



Il n'y pas beaucoup de solution pour se débarrasser d'un pouvoir qui a bétonné sa main-mise sur l'avenir des citoyens. De peur de perdre les avantages qu'ils se sont construit, ils déclarent l'impossibilité d'une séparation et font croire au bain de sang. Et pourtant, ils arrivent à convaincre que ces 20 milliards sont indolores, sortis d'un châpeau. Le paon de Mons a réussi à convaincre les partis du danger d'un éclatement... pour leurs prébendes. Cela fait hurler mais osons honnêtement évaluer pragmatiquement de rejoindre la France, de donner à Bruxelles l'opportunité d'assumer son statut de capitale Européenne autonome et à la Flandre d'assumer toutes les fonctions régaliennes qu'elle a déjà accaparé. Situation claire plutôt que ces recommencements qui ne profitent qu'à une minorité.
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