Dans la rue pour ne pas rester à la rue

PATRICE LEPRINCE

lundi 18 mai 2009, 08:29

Bruxelles. Manifestation ce dimanche, pour l'accès au logement et la lutte contre les logements inoccupés.

Dans la rue pour ne pas rester à la rue

Calicots à la main, quelque 250 personnes ont manifesté pour un meilleur accès au logement. © Roger Milutin.

CHIFFRE CLE

15.000

En Région bruxelloise, on dénombre entre 15.000 et 30.000 logements inoccupés et près de 2 millions de m2 de bureaux déserts. Inacceptable !, jugent de nombreuses associations militant pour le droit au logement.

Se loger décemment est un droit constitutionnel, pas une loterie. » C'est en battant le pavé, calicots à la main, que quelques centaines de manifestants ont répondu, ce dimanche, à l'appel lancé par les associations militant pour le droit à l'habitat pour tous.

Place de la Monnaie ou le long des grands boulevards, les marcheurs ont fait part de leur message touchant à l'accès à un meilleur logement mais pas seulement, l'accent étant également mis sur d'autres revendications comme la hausse des allocations sociales, l'individualisation des droits sociaux et la suppression du statut de cohabitant. Pour rappel, deux chômeurs ou allocataires émargeant au CPAS et vivant sous le même toit voient leurs déjà maigres revenus amputés.

Réclamées également, la diminution des loyers, la lutte renforcée contre les marchands de sommeil ou encore l'augmentation de 20 % de l'offre de logements publics dans toutes les communes mais aussi la traque aux immeubles inoccupés (lire ci-contre).

Par ailleurs, les revendications de la vaste plate-forme composée notamment par la FGTB, la CSC, l'Arau, Inter-Environnement et divers collectifs de défense du droit à l'habitat portent aussi sur l'instauration d'un loyer de référence sur la base de critères objectifs (surface, commodités, isolation). Et sur la taxation des loyers réellement perçus : le revenu cadastral n'a plus évolué en Belgique depuis 1975.

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[3] ANTITOUX envoyer un message personnel dit le 19/05/2009, 00:02

Le vrai début
Que l'on commence d'abord par interdire les expulsions et revoir les critère des centres d'accueils. Car actuellement le moindre revenu est toujours amputable aux SDF. Eduquer les personnes les plus défavorisées éviterait a coup sur les égarements dus a la drogue ou l'alcool et un accueil mis en place par des personnes compétentes et non des assistants sociaux de pactotilles, éviterait également de mélanger des familles en péril avec les cas les plus graves.Le bon sens et la dignité n'est pas encore de mise sur ce plan en Belgique et l'aléatoire ne reste que le quotidien des plus malchanceux.

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[2] mak500000 envoyer un message personnel dit le 18/05/2009, 19:18


Je comprends qu'on fasse la chasse aux bâtiments publics inoccupés qui pourraient être mis sans trop de frais sur le marché du logement social. Mais pour les logements privés, chacun est libre de faire ce qu'il veut (on peut par exemple ne pas mettre son bien en location par manque de budget pour rénover, crainte de tomber sur des mauvais locataires etc).

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[1] bxl1190 envoyer un message personnel dit le 18/05/2009, 10:49

...
bref, 200m2 sur l'avenue molière pour 500E par mois, subsidié par la collectivité pour tout le monde......et quoi encore......

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