Mon post s'est v?fi?b?es d'autres d?nseur, chacun son tour...lol -> D?ites contre la Turquie
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CHRISTOPHE BERTI
mardi 07 septembre 2010, 12:03
Comme on se retrouve ! Une fois de plus, l'équipe nationale belge de football va croiser le fer avec la Turquie, ce soir, dans le stade de Fenerbahçe.
Depuis le funeste match de l'Euro 2000 et la boulette (déjà) de Filip De Wilde devant Hakan Sukur, Belges et Turcs s'affrontent en effet pour la sixième fois en dix ans. Et la dernière double confrontation remonte tout simplement à la dernière campagne des Diables, pour le Mondial 2010, avec 4 points sur 6 glanés par les Belges, mais au classement final, si les deux formations étaient éliminées derrière l'Espagne et la Bosnie, les Turcs avaient quand même cinq points d'avance sur les Diables rouges
Depuis lors, les deux pays ont changé de coach et l'affrontement électrique entre Terim et Vandereycken a laissé place au duo plus « sexy » (pour la presse, s'entend) de globe-trotters : Leekens d'un côté, Hiddink de l'autre. Deux hommes qui s'étaient déjà retrouvés face à face lors du Mondial 1998 (ça ne rajeunit personne ) pour un 0-0 contre les Pays-Bas, un résultat plein d'espoir mais sans suite pour Leekens
Et cette fois encore, douze ans après, le match est très important. « Pas crucial, mais important », précise Philippe Collin, le vrai responsable sportif de l'Union belge. Car après la courte défaite contre l'Allemagne, vendredi, les Belges se retrouvent déjà devant le spectre craint depuis l'annonce du calendrier : un 0 sur 6 pour commencer la campagne du rachat, on a déjà fait mieux comme preuve tangible de renouveau sportif.
De l'autre côté, si Van Buyten confirmé malgré sa bévue de vendredi et ses équipiers reviennent avec un point dans leurs bagages, ils auront réalisé une bonne opération. « En tout cas moi, je serai très content avec un partage, poursuit Collin. La Turquie, chez elle, c'est du costaud. Mais après ce qu'on a montré vendredi, on peut vraiment être optimiste. Certes, au marquoir final, c'est 0-1, mais on a vu un match de bon niveau et même de très bon niveau pour certains, comme Dembelé. »
Reste, somme toute, à confirmer avec une deuxième bonne prestation d'affilée ce que les Diables n'ont plus fait depuis très longtemps avec le réalisme en plus.
« Il faudra aussi être malin et rester calme, car les Turcs vont nous mettre la pression et ont plus d'expérience que nous », estime de son côté un Georges Leekens qui pourra aligner Kompany et Simons, légèrement blessés contre l'Allemagne mais indispensables dans une rencontre comme celle de ce mardi soir. Par contre, Hazard, dont on a vu vendredi qu'il devait encore manger des épinards pour lutter au plus haut niveau, devrait être remplacé par Guillaume Gillet, qui avait montré de grosses limites au poste d'arrière droit en Finlande, mais qui est l'homme en forme d'Anderlecht et qui sera aligné dans l'entrejeu. Signe évident d'une tactique logiquement plus prudente. Leekens aussi, s'il ne l'avoue pas, se contenterait volontiers d'un point.
Une chose est sûre : si le match en Turquie ne sera pas encore décisif pour la qualification, le résultat aura un poids énorme pour la suite : avec un point (ou plus), les Diables auront réussi leur début de campagne et aborderont la suite avec un peu plus de sérénité. Dans le cas contraire, ils seront sous pression avec l'obligation de regagner le terrain perdu contre des adversaires directs et de ne rien lâcher contre les « petits », notamment dès octobre au Kazakhstan. Ce n'est donc pas une balle de match qui se joue à Istanbul, mais une balle de set, assurément. Jusqu'ici, les Belges clubs et équipe nationale ont rarement été présents lors des points importants. Une lueur, enfin, au bord du Bosphore ?
Christophe Berti : Quel est l'état d'esprit chez les Diables avant le match de ce soir?
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