L'ATTAQUANT ARGENTIN est certes rentré en Belgique mais il est trop tôt, assurément, pour savoir s'il est apte à jouer.
Après deux mois et demi de rééducation en Argentine, Nicolas Frutos (27 ans) est enfin de retour en Belgique. Journalistes et photographes faisaient le pied de grue depuis le matin à l'aéroport de Bruxelles. Mais le messie anderlechtois n'est apparu dans le hall des arrivées que peu après 19 heures, mercredi, accompagné de son épouse et de sa petite fille.
« A la demande du joueur, aucune interview ne sera accordée. Des renseignements complémentaires seront fournis concernant la situation de l'attaquant le jeudi 16 octobre », avait fait savoir le Sporting dans l'après-midi via un communiqué qui en dit long sur le malaise qui règne actuellement au parc Astrid au sujet du cas Frutos.
« Tout va bien, merci d'être venu me souhaiter la bienvenue », se contentait de déclarer l'intéressé, mercredi soir, avant de monter dans la camionnette de Charly Musonda venu le chercher à l'aéroport. Le 29 juillet dernier, la veille du match aller contre Bate Borisov, Anderlecht avait décidé de laisser Nicolas Frutos retourner en Argentine pour y soigner une cheville qui le faisait trop souffrir. « Il ne reviendra que quand il sera complètement guéri et apte à jouer », assuraient alors, en chur, la direction, le staff technique et le staff médical anderlechtois. Dix semaines plus tard, le discours est nettement moins assuré.
Nicolas Frutos est revenu à Bruxelles, mais le mystère reste entier. Est-il guéri ? A Zaventem, l'entourage du joueur se voulait subitement très optimiste, évoquant même une possible titularisation de l'Argentin mardi prochain en amical à l'Olympic de Charleroi. Mais en réalité, personne, à Anderlecht, n'ose s'avancer avant de connaître les résultats des tests médicaux que l'attaquant argentin passera dans les prochaines heures pour être ensuite réexaminé par le docteur Martens la semaine prochaine. « On saura exactement à quoi s'en tenir après tous les tests médicaux et, s'il n'est pas rétabli, il sera opéré », a déjà prévenu Herman Van Holsbeeck.
On comprend le scepticisme anderlechtois. Cet été, après une énième préparation perturbée par ses pépins physiques, Nicolas Frutos se déclarait bon pour le service. Mais, trois jours après avoir joué cinquante minutes contre Roda en match amical, il savait à peine poser son pied par terre. Cela fait trois ans que Nicolas Frutos balance entre espoir et désespoir.
cette sage Frutos m'énerve depuis 2 ans. deux ans qu'on cale toutes les ambitions du clubs sur sa santé physique et deux ans qu'on se plante même avant le début de la compet'... @redna... petit comme interventio, franchement... encore tout auréolé de la victoire contre Everton sans doute ? vous ne pensez tout de même pas qu'ils vont tout raconter à la presse directement, non ? je ne supporte pas vraiment la direction du sporting depuis 2 ans mais ça m'étonnerait vraiment qu'ils ne savetn pas ce que Frutos a fait pendant ces deux mois. @lc3615... no comment..; mais un silence qui en dit long...
Mdr! 'fin bon, plus sérieusement maintenant, espérons qu''il soit débarrassé une bonne fois pour toutes de ses pépins physiques (ou psychologiques?) car quand il est fit, il est tout simplement ultra important pour toute l'équipe.
On croit rêver! L'attaquant vedette du club qui se veut le numéro 1 en Belgique part deux mois et demi en Argentine et revient ... guéri? on ne sait pas! Qu'est-ce qu'il a fait là-bas? On ne sait pas! Pour trouver des vedettes en Argentine, les scouts d'Anderlecht, Van Holsbeek en tête, sont toujours partants. Mais pour savoir ce que fait leur messie Frutos, y a plus personne?? Un club professionnel, ça??
... êh bê... ... accueilli à l'aéroport par Charly Musonda... faut il y voir 1 signe...???... j'èspère qu'il est pas superstitieux le Nicolas... ... sinon, ses blessures, ça ne fait que commencer...