L’Espagne au sommet du football mondial

CHRISTOPHE BERTI

lundi 12 juillet 2010, 09:43

L’Espagne est championne du monde pour la première fois de son histoire. Face à des Pays-Bas réduits à 10 durant les prolongations, Iniesta a marqué le but de la victoire espagnole au bout du suspense. Pour les Pays-Bas, c’est la troisième finale de Mondial perdue. Par Christophe Berti

Johannesburg, de notre envoyé spécial

L’homme du match de la Fifa

Iniesta, auteur du but qui offre la Coupe du monde à l’Espagne.

Andres Iniesta a enlevé son maillot après son but victorieux pour dévoiler un t-shirt rendant hommage à Dani Jarque, un joueur de Barcelone mort en août 2009. « Dani Jarque siempre con nosotros » (Dani Jarque toujours avec nous), avait écrit Iniesta sur son t-shirt.

Jeune espoir de l’Espanyol Barcelone, l’autre club de la grande ville catalane, Jarque avait été international moins de 21 ans, avant d’être fauché par une crise cardiaque l’an dernier pendant la préparation d’avant-saison avec son club.

Une semaine après son décès, Cesc Fabregas, qui avait joué avec Jarque en moins de 21 ans, lui avait également dédié un but qu’il avait marqué avec son club anglais d’Arsenal.

(afp)

Et à la fin, c’est toujours le meilleur qui gagne. Et donc, l’Espagne a gagné. Deux ans après avoir remporté le championnat d’Europe à Vienne, la « Roja » a conquis la Coupe du monde, dimanche soir, à Soccer City, l’immense stade de Johannesburg, au terme d’une finale de bien piètre qualité qui s’est décidée durant la prolongation grâce à un but d’Andres Iniesta à la 116e minute. Personne ne méritait plus ce succès que l’Espagne, une équipe magnifique qui domine son sujet depuis trois ans (2 défaites en 55 matchs !) et qui développe un football positif, ce qui est particulièrement rare par les temps qui courent. Et en particulier dans ce Mondial qui a été mieux organisé que beaucoup que le craignaient mais qui n’a pas tenu ses promesses – ou en tout cas trop rarement – sur la pelouse.

À l’image de cette finale, décevante, donc, à cause d’une tactique néerlandaise particulièrement agressive. La consigne de van Marwijk était claire : faire des fautes pour casser le rythme espagnol. Conclusion : la plus mauvaise finale depuis longtemps, avec 47 fautes sifflées, 14 cartons jaunes et 1 rouge. Mais la tactique néerlandaise a bien failli fonctionner, pourtant, puisque l’Espagne n’a pas eu son rendement habituel, malgré une domination d’ensemble et quelques grosses occasions. La Roja, à l’image du Brésil en quart de finale, a quelque peu été déstabilisée en seconde période. Et il a fallu un Casillas des grands jours pour empêcher Robben de réaliser le hold-up parfait.

Au bout du compte, cependant, ce sont donc bien les Espagnols qui ont émergé. Via un but libérateur d’Andres Iniesta, le génie de Barcelone, à la 116e minute. Un but de sang-froid, qui emmenait l’Espagne entière au septième ciel et qui faisait couler les larmes de bonheur sur les joues d’Iker Casillas. Comme quoi parfois, il y a une justice dans le football. Et même si la finale fut indigne du spectacle qu’on était en droit d’attendre des deux équipes, personne ne contestera la présence de l’Espagne sur le trophée la Coupe du monde aux côtés de sept autres grandes nations du football. Il était d’ailleurs curieux que la « Roja » n’ait jamais davantage brillé durant le Mondial. Mais, malgré des générations exceptionnelles, il a fallu attendre 2007 pour que l’équipe nationale crée un vrai groupe uni, au-delà des individualités et des conflits entre le Real et Barcelone. Aujourd’hui, l’Espagne vit sur son nuage, avec une équipe de stars qui, toutes, sont capables d’oublier leur statut pour le bien collectif. Une équipe solide (7 titulaires de plus de 50 sélections) qui peut se passer de Fabregas ou de Torres sans problème et qui n’a pris que 2 buts en 7 rencontres en Afrique du Sud. Une équipe au sommet de son art, mais vu le puits sans fond que constitue le vivier du football espagnol, on se dit que la « Roja » a un avenir aussi radieux que ne l’est son

présent. Dimanche soir, Casillas et ses équipiers sont restés longtemps, très longtemps après la remise du trophée, sur la pelouse du plus grand stade d’Afrique, tout occupés à leur bonheur, au rêve d’une carrière qui est devenu réalité. Alors que les Néerlandais, qui ont perdu leur troisième finale après 1974 et 1978, étaient déjà rentrés, têtes basses, dans le vestiaire. Euro 2008-Mondial 2010 : on s’incline devant les champions du monde. Et on dit tout simplement : chapeau !

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[84] bananasplitdit le 13/07/2010, 18:56



Criminels, bouchers, comme ?y va...Les espagnols m'avaient tous l'air en pleine forme ?'arriv?entre parenth?s.Et bien s?les espagnols sont des enfants de choeur qui n'en rajoutent jamais. Et Puyol est un po?...Le probl? c'est qu'une fois que les m?as collent une ?quettes de m?ants ?ne ?ipe, des millions de moutons se mettent ??r dans le m? sens. Enfin, Blatter semble ?e content du vainqueur, c'est le principal. Il boudera pas comme il y a quatre ans, o?n champion tout d?gn?vait ? ?min?n finale.J'ai rien contre l'?ipe d'Espagne, mais j'ai trop senti dans ce mondial que c'?it le gagnant esp? et attendu par les m?as et par les instances footbalistiques.

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[83] Tube cathodiquedit le 12/07/2010, 17:57


Mondial: Cruyff critique durement le jeu "sale" des Pays-Bas
Le N?landais Johan Cruyff, finaliste malheureux du Mondial-1974, a durement critiqu?undi le jeu "sale" et "laid" des Pays-Bas lors de la finale du Mondial perdue dimanche contre l'Espagne ?ohannesburg (...) Cruyff attaque aussi vivement dans sa chronique l'arbitre anglais Howard Webb, qui a, selon lui, mal arbitr?t aurait d?uot;expulser deux joueurs hollandais" au cours du match, avant de donner un carton rouge au d?nseur John Heitinga en fin de prolongation. (AFP) @ teak : le dernier des Mohicans, tu connais ?

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[82] orsodit le 12/07/2010, 15:17



Faux archi faux teak, tu racontes n'importe quoi,les hollandais n'ont pas toujours jou?e mani? aussi brutale.Des gar?s comme Cruyft ,Roby Resenbrynk et m? Harry Hann ne commetaient pas de telles fautes.Regarde un peu leur finale perdue contre l'allemagne tu verras que c'?it les teutons qui avaient sorti la matraque et pas les battaves.J'ai jamais vu non plus Marco Van Basten ?'AC Milan jouer de mani? pareille.A propos les joueurs TERRORISES de ta squadra le fait d'avoir revu la MAMMA ?les as un peu rassur?????? prochaine entr?sur le terrain qu'ils mettent des pampers

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[81] Ya bastadit le 12/07/2010, 14:22



(78)teak Toujours aussi imperm?le ?a r?it?Villa (asturias) Iker (madrid) Ramos (andalucia) Iniesta (albacete) Marchena (andalucia)... ¿algo mas?

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[80] teakdit le 12/07/2010, 12:46



cpacpa (79), les Hollandais ont toujours jou?omme ? l'intimidation et les agressions physiques font partie de leur jeu depuis toujours, les ralentis actuels tr?pr?s permettent d'admirer le "travail", mieux que dans le pass?Plus l'?ipe est mal embarqu? plus c'est ?dent...ce n'?it pas le cas ici, c'est ?demment d'autant moins pardonnable.

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