Accueil Belgique Politique

Ces socialistes qui font bouger les lignes

Des voix socialistes font entendre leur différence, poussent au changement, notamment pour le décumul des mandats. Pas de schisme, mais une révolution. A leur place, ils font bouger les lignes.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 6 min

Les voix différentes ou divergentes sont rares au PS. Mais depuis quelques jours, une « petite musique » se fait entendre dans les hémicycles, les réunions internes ou les médias. Et il n’y a pas que l’initiative « Grouponsnousetdemain ! » (plus de 700 signataires) pour relayer des prises de position audacieuses. Ici ou là, on voit peut-être poindre l’embryon d’un parti socialiste « condamné » au renouveau et à la refondation.

Sans souci d’exhaustivité (c’eut été impossible), nous avons épinglé une dizaine de responsables qui, à des degrés divers, et de différentes manières, font bouger les lignes au PS. Des figures connues et d’autres moins, des jeunes parmi eux.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

6 Commentaires

  • Posté par Mazzoleni Renato, samedi 17 juin 2017, 12:41

    Pour (bonne) mémoire: à l'époque de Belgacom/Bellens, à propos des rétributions démesurées, Paul Magnette décréta le "Secret région" sur les rétributions de Tecteo (.....devenue Publiufin et co....), déclarant "Les rétributions sont connues par qui doit les connaitre et pas pour tout le monde". Fin de citation. Voir archives de "le soir" pour confirmation. Donc....on ne peut pas le definir "Mister Propre", n'est ce pas?

  • Posté par Weissenberg André, samedi 17 juin 2017, 7:57

    Superficiel, tout ça! Il faut un changement profond, structurel, à commencer par le mode de fonctionnement même du parti, qui doit devenir transparent, sans quoi ce seront toujours les mêmes qui tireront les ficelles dans l'ombre. D'où croyez-vous que viennent ces scandales et comment croyez-vous que ces situations ont pu se développer? Moi, je pense qu'il ne faut attendre aucune avancée dans la bonne direction, d'un parti au mode de fonctionnement aussi anti-démocratique que le PS.

  • Posté par Pasquarelli Rita, dimanche 18 juin 2017, 17:49

    David Coppi fut précédemment porte-parole de Philippe Busquin. Manifestement, son militantisme perdure. Et Le Soir fait semblant de ne pas le voir !

  • Posté par Monsieur Alain, dimanche 18 juin 2017, 11:57

    J'ai peur des "chevaliers blancs" en politique : des idéologues prétendument sans taches et sans attaches, soucieux UNIQUEMENT de l'avènement d'un "monde meilleur" (à leur façon). Le premier qui me vient à l'esprit c'est Robespierre :-(( Les femmes et les hommes ne sont pas ainsi faits. La renaissance (ou la transformation) d'un parti qui a rendu de grands services par le passé est une absolue nécessité tout comme son retrait du pouvoir absolu qu'il exerce aussi. Mais le renouveau ne naîtra pas "ex-nihilo". Je ne pense pas que les journalistes incriminés sont à ce point intoxiqués par le PS pour ne pas conserver leur esprit critique. J'imagine qu'il y aura d'autres articles qui étayeront ou infirmeront ce qui n'est jamais qu'une hypothèse porteuse d'espoir pour la gauche.

  • Posté par Monsieur Alain, samedi 17 juin 2017, 10:03

    Le Soir nous livre au quotidien des analyses politiques. Celle-ci en est une. Qu'elle aille à contre-courant de la "chasse aux sorcières socialistes" est une excellente chose. Dans tout ce "noir" (rouge en fait) il y a un peu blanc. Détecter les "lueurs d'espoir", les prises de conscience fait partie du journalisme politique. On ne peut pas reprocher au Soir de manquer de vigueur et de clairvoyance dans l'affaire Publifin par exemple. On ne peut pas lui reprocher non-plus d'aller voir ce qu'il y a au-delà et ce que pourrait être demain le "NewPS".

Plus de commentaires

Aussi en Politique

Raoul Hedebouw appelle au «switch»

Dans un opus, le leader PTB exhorte à faire « le switch » du privé au public en énergie, mobilité, logement, numérique, santé. Il part d’« exemples concrets » où ça marche, Vienne, Chattanooga… L’esprit est réformiste. Tournant tactique ?

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs