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Pour choisir leurs études, les rhétoriciens regardent d’abord à l’emploi

La FEF a sondé les élèves de rhétorique sur leurs appréhensions à l’entrée de l’enseignement supérieur. Elle laisse l’image d’une population plutôt pragmatique : la vision utilitariste des études ne balaie pas les craintes face à l’échec.

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Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

Plus qu’une poignée de jours et les quelque 47.000 élèves de 6e  secondaire en Fédération Wallonie-Bruxelles quitteront les bancs de l’enseignement obligatoire. Pour un quart d’entre eux environ, le parcours scolaire devrait s’arrêter là ou presque. Les autres – environ 35.000 jeunes adultes – rejoindront dès septembre une haute école, une école supérieure des arts ou une université. Non sans certaines appréhensions… La Fédération des étudiants francophones (active dans le supérieur) et le Comité des élèves francophones (actif dans le secondaire) se sont livrés récemment à une enquête dans les lycées et collèges de la Communauté française. Un peu plus de 800 rhétoriciens wallons et bruxellois ont livré leur ressenti face à l’orientation, à l’aide à la réussite, à l’accès aux études, au risque d’échec…

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