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Olivier Maingain: «Les mandats dérivés des bourgmestres ne doivent pas être rémunérés»

Le président de Défi veut modifier le fonctionnement des mandats dérivés. A Uccle, il demande la démission d’Armand De Decker. Entretien.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 6 min

S amusocial, Cuisines bruxelloises… Après Liège, la capitale est durement touchée par les scandales de gouvernance. L’occasion, pour Olivier Maingain, président de Défi, de mettre sur la table une série de propositions.

Les affaires s’accumulent… Sale temps pour les partis ?

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4 Commentaires

  • Posté par claude bxl, dimanche 18 juin 2017, 7:38

    Me font rire tout ces politiciens ..... pas de rémunération ??? hihihihi non juste enveloppes sous la table et le tour est joué . Tous pareils

  • Posté par Remi Baeyens, samedi 17 juin 2017, 11:44

    J'ai été administrateur ainsi que président d'une de 2 ASBL qui n'avaient rien à voir avec la politique. Pour être membre et/ou administrateur il fallait payer sa cotisation annuelle, il n'y avait que le secrétariat qui étaient rémunérés par les cotisations. Pourquoi devrait-il en être autrement pour les politiques ?

  • Posté par M. BEAUMONT ALAIN , samedi 17 juin 2017, 9:32

    La plupart des structures dans lesquelles ces mandataires exercent des mandats d'administrateurs sont des asbl soient des ASSOCIATIONS SANS BUT LUCRATIF. Une fonction d'administrateur n'est pas une fonction exécutive mais un mandat donné par les membres ( propriétaires) qui vise à contrôler que le management remplit correctement les buts de l'organisation. Dès lors ne serait il pas logique que ces fonctions non exécutives soient exercées à titre gratuit. Pourquoi alors ne pas inscrire dans la loi sur les asbl que les fonctions non executives telles que les mandats d'administrateurs doivent obligatoirement être exercées à titre gratuit? La loi sur les sociétés et donc sur les aisbl est actuellement soumise à révision. Au ministre Geens à se saisir de cette opportunité.

  • Posté par De Bilde Jacques, samedi 17 juin 2017, 8:55

    On parle beaucoup de transparence. En tant qu'ancien DG de CPAS, j'aimerais préciser ceci : 1. Le traitement des bourgmestres et échevins est fixé par le législateur wallon. Jusqu'au 1er juillet 2009, il était fonction d'un pourcentage de l'échelon maximal de l'échelle de traitement du secrétaire communal (devenu entre-temps directeur général) de la commune correspondante; il est désormais défini sans référence à celui des directeurs généraux, ce qui permet dorénavant une évolution indépendante de l'un et de l'autre. C'est l'article L1123-15 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation qui précise le montant (inchangé dans le cadre du décret de 2009) des traitements des mandataires locaux. Le traitement des échevins est fixé à 60 % de celui du bourgmestre de la commune correspondante dans les communes dont la population est inférieure ou égale à 50.000 habitants et à 75 % dans les communes dont la population est supérieure à 50.000 habitants. Le Président du CPAS a le même traitement qu'un échevin. 2. Le montant du jeton de présence des membres du conseil du CPAS est fixé en début de législature par une délibération soumise à l'autorité de tutelle. Son montant se situe entre 37,18 euros et 125 euros (Brut car il est soumis à un précompte professionnel). Ce montant ne peut être supérieur à celui octroyé aux membres du conseil communal. Cela n'est donc pas déterminé sur un coin de table. 3. Au niveau de mon CPAS, je disposais d'un registre de présence qui était signé par chaque membre du conseil en début de séance. L'heure de début et de fin de séance était consignée dans le même registre. En effet, pour bénéficier du jeton la loi fixait une durée minimale de présence. Il n'était donc pas question de venir à 8 heures pour partir un quart d'heure plus tard. 4.Le nombre maximum de jetons est fixé par un AR. Il ne peut être supérieur à 48 par an. A la lecture de ces dispositions vous pouvez constater que les rémunérations et les jetons de présence sont bien cadrées par des dispositions légales. Et mon rôle consistait notamment à les faire respecter. Par contre, Monsieur Maingain a raison de souligner le fait qu'il n'y a pas de dispositions permettant de limiter le cumul des rémunérations entre un mandat public et un emploi dans le secteur privé.

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