Sommet européen: Charles Michel ne veut pas de «bataille de chiffonniers» sur les agences européennes

Le Premier ministre Charles Michel a dit espérer qu’il n’y aurait pas de «bataille de chiffonniers» sur le choix des villes qui accueilleront après le Brexit les deux agences européennes basées à Londres. «Il y a un moment politique pour prendre des décisions et j’espère qu’on n’aura pas de bataille de chiffonniers sur les agences européennes», a-t-il déclaré jeudi à son arrivée au Conseil européen. L’Autorité bancaire européenne et l’Agence européenne des médicaments devront en effet être relocalisées après la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et pas moins de vingt villes sont candidates pour les accueillir.

Charles Michel espère que les discussions à ce sujet jeudi soir «ne dureraient pas des heures». «I’m not a dreamer and I’m not the only one», a par ailleurs répondu Charles Michel au président du Conseil européen Donald Tusk, qui avait espéré, un peu plus tôt dans la journée, que le Brexit soit réversible et que le Royaume-Uni finisse par rester au sein de l’Union. «Il y a un choix après un référendum, il faut le respecter», a souligné Charles Michel, appelant à ne pas multiplier les déclarations contradictoires à ce sujet afin d’éviter toute insécurité pour les entreprises. «C’est au Royaume-Uni de décider ce qu’il fait de son appartenance à l’Union

 
 
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