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Comment le PS tente de sortir la tête de l’eau après la «trahison»

De vifs débats animent les fédérations du Parti socialiste depuis la « trahison » du CDH. Révolution interne (sur le décumul), départ de centaines de conseillers… c’est l’effervescence avant le congrès statutaire du 2 juillet.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

Si le PS avait encore un doute sur l’opportunité d’une révolution en interne, ils se sont dissipés depuis que leur partenaire de majorité francophone leur a claqué dans les doigts. La « trahison » a un effet d’électrochoc. Ne parlons pas des centaines de collaborateurs qui perdront leur job si le parti valse dans l’opposition (au fond, le seul vrai électrochoc dans la vraie vie), comme Benoît Lutgen et Olivier Chastel y travaillent. Mais évoquons, en sens inverse si l’on peut dire, l’affluence dans les débats en sections et fédérations, qui portent sur la réforme structurelle des cumuls et des rémunérations. Un vent frais dans l’air moite. Un éclair – une lueur – dans l’orage. Au fond, la stratégie du PS – pour autant qu’une stratégie soit possible dans une séquence aussi accidentée – se dessine de la façon suivante.

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3 Commentaires

  • Posté par Weissenberg André, vendredi 23 juin 2017, 13:16

    Je ne résiste pas plus longtemps à vous faire partager ce petit paragraphe issu du Point. Les constats touchant le PS français s'appliquent mutatis mutandis de même manière au PS belge! "Le « dégagisme » que représente la victoire d'Emmanuel Macron n'est pas seulement de nature politique, il présente aussi une dimension économique : c'est toute une conception idéologique et archaïque de l'économie, portée aussi bien par la gauche que par la droite depuis des décennies, mélange empoisonné et mortel de malthusianisme, de keynésianisme et d'étatisme, dont la France est peut-être enfin en train de se débarrasser. Une conception s'appuyant sur des croyances et non sur des faits, refusant de prendre en compte, au-delà des idéologies, les résultats des recherches scientifiques des économistes, vivant tout entière dans le « négationnisme économique », pour reprendre le titre de l'essai d'André Zylberberg et Pierre Cahuc. Bigote socialiste modèle, Martine Aubry reste le symbole indépassable et pathétique d'une gauche française obscurantiste, accrochée à ses pensées fausses, rejetant la transformation économique du monde parce que celle-ci remet en question ses dogmes et les fondements de sa foi. Sa condamnation outrée du libéralisme macronien n'est pas sans rappeler celle que prononça longtemps l'Église catholique à l'encontre de l'évolutionnisme darwinien."

  • Posté par Weissenberg André, vendredi 23 juin 2017, 10:53

    Processus "démocratique" à l'intérieur du PS? Laissez-moi rire! Puisque vous ressentez vous-même le besoin de le préciser - entre parenthèses! - c'est donc bien que vous êtes conscient que le fonctionnement du PS est tout ... sauf démocratique! On sait bien comment s'y déroulent les votes: encore toujours à main levée, ...et à l'intimidation! Tout ça doit changer auss, il est plus que temps!

  • Posté par Michiels-sudowicz , vendredi 23 juin 2017, 8:38

    Que cela semble ringard de les voir une rose à la main, agitant, comme des enfants, leurs petits drapeaux rouge, le tout 'couronné' par leur traditionnel sourire béat du genre 'tout va bien', alors que, malheureusement, leur bateau coule irrémédiablement........! Triste et pitoyable à la fois.

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