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Crise politique: le PS, la reprise ou le plongeon

La « trahison » de Lutgen représente un véritable électrochoc pour le PS. Tout près de valser dans l’opposition, puni des graves dérapages commis dans l’exercice du pouvoir, il retrouve la parole et ses militants.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Il y a beaucoup de « momentum » en ce moment. Ils ne sont pas toujours à la hauteur, mais il en est un qui dépasse : après les affaires (de Publifin au Samusocial) et la «trahison» (de Benoît Lutgen), c’est une question de vie ou de mort pour le PS. Qui, pour faire simple, sera fixé sur son sort entre le 2 juillet et le 24 septembre, dates de ses congrès statutaire et de rentrée. Qui ne sont pas des formalités.

Le premier est voué à la révolution de la gouvernance. Le décumul intégral (des fonctions ou des rémunérations) en est une pour ce parti qui a longtemps fondé sa puissance sur ses réseaux de députés-bourgmestres, députés-échevins.

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11 Commentaires

  • Posté par delpierre bernard, samedi 24 juin 2017, 18:50

    Bérégovoy était honnête car se suicider pour avoir reçu en prêt sans intérêt d'un ami du président une somme d'argent ne vaudrait même pas la peine d'en parler car il n'a rien dilapidé en argent public contrairement à beaucoup d'autres de toutes les formations qui se pavanent avec arrogance.

  • Posté par Guissard Jean-pierre, vendredi 23 juin 2017, 23:38

    Revenons à l'essentiel. Le Président du parlement Wallon ( un CDH)suspend les travaux parlementaires et permet à un parlementaire, président de son part,i de modifier l'ordre du jour, sur un point non inscrit à l'ordre du jour. Vivons nous dans une république bananière? Quelle triste spectacle alors qu'en urgence des mesures économiques et de gouvernance sont prévues à l'ordre du jour du Parlement wallon figure un ordre du jour totalement différent. .... Quid de la bonne gouvernance?

  • Posté par Michèle Plahiers, vendredi 23 juin 2017, 19:26

    Pour Patrick Buisson, la mort de Pierre Bérégovoy, le seul ministre d'origine prolétaire, un 1er mai, signe une page de l'histoire du Parti socialiste marquée par son abandon des classes populaires durant les deux mandats de François Mitterrand pour le règne de « l'argent roi »2 Mort en 1993, un premier mai,...L'europe naissait cette année là et le socialisme mourrait. Une mort pour une vie,...

  • Posté par Petitjean Charles, vendredi 23 juin 2017, 19:10

    Une réalité, qui est occultée derrière les rideaux de la scène politico-médiatique, est escamotée aussi par tous les "bien-pensants", médias compris, de notre belle patrie : la social-démocratie, ça marche tant qu'il y a suffisamment de gâteau à partager. Alors là, oui, les travailleurs indispensables, incontournables à la création de richesses, en reçoivent leur part sans trop devoir se mobiliser, quoique ... Mais dès que le gâteau diminue ou que les "petites mains" sont de mieux en mieux remplacées par des automates, la goinfrerie des capitalistes n'a plus de borne et les incite à garder la meilleure part pour eux seuls, si bien que la part des travailleurs rétrécit même au-delà de la réalité du gâteau. Et la social-démocratie est à ranger dans les souvenirs de l'Histoire. C'est cette mutation à laquelle nous sommes en train d'assister. Alors jargonner aujourd'hui sur une renouveau social-démocrate, c'est prendre ses désirs pour des réalités et surtout oublier que le moteur unique et puissant dans le système capitaliste c'est le profit envers et contre tout, contre tous. Il faut dire qu'il trouve dans les partis politiques qui devraient par nature casser cette mécanique des alliés naïfs et/ou complaisants.

  • Posté par Michèle Plahiers, vendredi 23 juin 2017, 18:36

    Mon diagnostic est clair. Nous revivons l'époque des années quarante, mais dans sa phase de guérisons. Les schémas construits après guerre sont désuets, et comme une médecine inefficace, il faut passer à autre chose. Ni hitlérisme (retour de la races), ni "le petit pères des peuples". Ces pères là, c'est fini,...Amusant, Brigitte Macron est bélier (Hitler) et Macron (sagittaire). Noces cosmiques qui on donné le bébé: EN marche. Couple du tonnerre de dieu (le feu). belle alchimie cosmique. Très différente de la fameuse poignée entre les deux autre zozos....(homo refoulés et la merde qui a suivi par la fumée des camps et le froid glacial des goulags)

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