Accueil Culture Arts plastiques

La justice ordonne l’exhumation de Dali après une demande en paternité

La dépouille de l’artiste doit être exhumée dans le cadre d’une affaire de recherche en paternité.

Temps de lecture: 2 min

Une juge de Madrid a ordonné l’exhumation des restes du peintre espagnol Salvador Dali, 28 ans après sa mort, afin de déterminer si l’artiste était le père biologique d’une femme vivant en Catalogne, d’où il était originaire.

Cette habitante de Girone, Pilar Abel, avait présenté une demande pour être reconnue comme la fille de l’artiste mondialement célèbre, enterré dans sa ville natale de Figueras.

L’ADN, seule option

«  Le Tribunal de Première instance nº11 de Madrid a ordonné l’exhumation du cadavre du peintre Salvador Dali, afin d’obtenir des échantillons de ses restes et déterminer s’il est le père biologique d’une femme de Girone », a indiqué le service de communication du Tribunal supérieur de justice de Madrid dans un communiqué.

«  L’étude de l’ADN du cadavre du peintre est nécessaire car il n’existe pas d’autres restes biologiques ni personnels pour effectuer une comparaison », a fait valoir le tribunal. Cette décision prise par une juridiction civile peut faire l’objet d’un recours, a rappelé la justice.

Retiré au château de Pubol

L’artiste catalan Salvador Dali, grand nom du surréalisme, était mort à 84 ans le 24 janvier 1989 dans un hôpital de Figueras, après une vie intense et trépidante, alimentée par ses créations géniales et ses extravagances.

Richissime et désespéré, il avait vécu ses sept dernières années reclus dans son château de Pubol, à quelques kilomètres de Gérone, au milieu d’une cour de soignants et secrétaires.

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

  • Posté par Michèle Plahiers, lundi 26 juin 2017, 18:09

    24 janvier, comme ma mère,...mais en 2014

Plus de commentaires
Sur le même sujet

Aussi en Arts plastiques

Les trésors aztèques au palais bruxellois de Charles Quint

Le Palais du Coudenberg accueille l’exposition « Curiosa ». L’artiste contemporaine Sabrina Montiel-Soto y propose une interprétation contemporaine des mystérieux trésors des Aztèques et de l’ancien palais bruxellois de Charles Quint.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une