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Samusocial: les enjeux de la commission d’enquête

Pascale Peraïta a annoncé qu’elle ne répondrait pas aux questions des commissaires. Des députés dénoncent « un sabotage », alors que la commission doit éclaircir de nombreux éléments.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

C’est historique : ce mardi débutera la toute première commission d’enquête du parlement bruxellois. L’assemblée s’est dépêchée de voter les textes légaux en urgence pour mettre cet outil sur pied, à la suite du scandale suscité par le montant des jetons de présence perçus par le désormais ex-bourgmestre PS de Bruxelles, Yvan Mayeur, et l’ancienne présidente du CPAS, Pascale Peraïta.

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3 Commentaires

  • Posté par Thirion Yves, mercredi 28 juin 2017, 10:06

    Bonjour, il y a une chose qui me dérange dans toutes ces affaires Publifin, Samusocial etc, c'est de la part des journalistes un manque de clarté, délibéré ou non, sur les montants cités . aujourd hui le Soir parle de 6000€ en 2006 19000€ en 2015, on précise brut c'est déjà ca, mais est ce annuel ou mensuel ??? Ce n'est pas un détail, et c'est indispensable pour que le citoyen Lamda puisse se faire une opinion, sinon c'est de la manipulation

  • Posté par Van Steen Willy, mardi 27 juin 2017, 10:56

    Le droit au silence est un aveu tacite de culpabilité, d'une part, et quand il s'agit de questionner sur de l'argent public, car au bout du compte, jetons de présence ou autres proviennent in fine de la poche du contribuable, ce droit ne peut pas être accepté pour un élu du peuple en qui le peuple accordait sa confiance! On accepte d'être au service de ce peuple et on ne peut pas se voiler la face ni se taire pour quand il faut rendre compte à ce peuple!

  • Posté par David Eric, mardi 27 juin 2017, 10:17

    Garder le silence est un droit de celui qui est interrogé, mais libre au juge d'en tirer des conclusions négatives pour la personne interrogée (Cour EDH, Aydin, 24 mai 2005).

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