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Kominek, un père de l’Europe à Bozar

La Pologne a vécu à l’ombre d’Hitler puis de Staline, avant d’enfin rentrer à la maison européenne. Bozar expose l’œuvre de l’archevêque Kominek, l’apôtre de cette réconciliation historique, dont les paroles visionnaires sonnent comme un pied de nez au Brexit.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 4 min

Boreslaw Kominek ? Ce nom ne dit rien à personne par-delà les frontières polonaises. Ça tombe bien : c’est la raison pour laquelle Bozar a décidé de mettre sa figure historique à l’honneur dans la capitale de l’Union européenne. En 1965, dans une Lettre restée célèbre, Kominek fut l’un des premiers à penser que les nationalismes appartenaient au passé et que le seul avenir, c’était l’Europe. L’ecclésiastique anticipait d’un demi-siècle l’entrée de la Pologne dans l’Union européenne. Entre-temps, l’Allemagne aurait reconnu les frontières polonaises héritées de la Seconde Guerre mondiale. La ville de Breslau, dont Kominek était l’archevêque, s’appellerait définitivement Wroclaw.

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